dimanche 30 mai 2010

Une belle bleue


Un centre équestre près de Paris. Un feu d'artifice dans la nuit qui est plus gros que celui du 14 juillet de bien des villes. Ce qui a été fascinant, ce sont nos cris et notre admiration. Je pense sincèrement que les feux d'artifice qui ne sont que de la lumière dans la nuit (avec du bruit et de la fumée quand même) rappelle en notre inconscient collectif des souvenirs enfouis dans l'aube des temps, à l'époque des premiers hommes vivant dans leur caverne. Si les feux d'artifice sont vieux de plusieurs siècles, ils ont pour moi ce coté magique car je n'arrive pas à concevoir comment un petard fait tant de couleurs et de formes differentes. Tout comme je ne comprends pas comment leur explosion provoque des "ohh" et des "ahhh" quel que soit l'âge des spectateurs.

vendredi 28 mai 2010

On y est

Rouen. Banlieue de Paris.
Une semaine faite de Robin des Bois, d'oraux, de commandes des nouveaux programmes de l'agreg et de séminaire.
Si on m'avait dit qu'au bout de quinze minutes de Robin des Bois, j'aurais regretté de ne pas être allé voir Prince of Persia à la place. Mal doublé. Pardon, lamentablement doublé, les déclarations sentencieuses à la Gladiator passent à côté. On assiste sans vibrer et avec un désintérêt croissant l'évolution du film, jusqu'au final où les français débarquent (non, je ne ferai pas la blague avec les anglais) façon soldat Ryan avec des barges sur lesquelles ils ont traversé la Manche. Et on se tape douloureusement une bataille où il ne manque que des casques allemands, que l'on souhaite la plus rapide possible. Kingdom of Heaven avait un souffle mais Robin est un coup dans l'eau, pour reprendre le combat final. Ridley Scott, je ne comprends pas.

Je regarde vers l'Australie et plus en plus et aujourd'hui, c'est la fête des voisins. On va à l'autre bout du monde mais parfois frapper à la porte d'à côté demande bien plus d'efforts. Les regards qui se détournent après un bonjour d'une terrasse à l'autre ne rivalisent qu'avec le silence étrangement gêné et gênant lors du  voyage de 3 étages d'ascenseur que le destin oblige à faire. Ce silence est compensé par un enthousiaste et surjoué "bonne soirée!" quand les portes s'ouvrent enfin.

L'ipad aujourd'hui? Pas pour moi en tout cas. J'attends une version 2, moins chère et plus ouverte. Mais faut pas rêver.

samedi 22 mai 2010

Souci..

Noirmoutier. Grosse chaleur mais eau glacée. Que le monde est mal
pensons-nous tous en lisant ces mots. Donc, pour me rafraichir, il ne
me reste plus qu'une manière à la Tarantino..

Opération Transformer

Ou Avatar, c'est comme on veut. Interlude vendéen dans le grand bazar
de ma vie.

jeudi 20 mai 2010

La nature humaine

Extrait du www.point.fr.

En fait, j'aimerais être l'homme du dernier paragraphe.

C'est un moment d'égarement qui coûte cher. Une étourderie à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Une femme a oublié lundi un sac en plastique contenant 35.000 euros en liquide en descendant du tram à Bordeaux. Paniquée, elle a appelé - depuis l'hôpital où elle avait été conduite en état de choc - la police pour expliquer qu'elle s'était fait agresser par quatre Bulgares [méfions-nous des bulgares dans les trams] qui lui avaient dérobé la somme d'argent. Elle a même soutenu qu'elle pourrait reconnaître les visages des malfaiteurs qui s'étaient volatilisés avec le butin.
Mais la version de cette habitante de Cénon, près de Bordeaux, n'a pas convaincu les hommes de la brigade des violences de la sûreté départementale. Ils se sont aperçus en visionnant les images des caméras de vidéosurveillance qu'elle se trouvait seule à l'intérieur de la rame et qu'elle avait tout bonnement laissé son sac au moment de quitter le tram.[mais comment on fait pour oublier celà? Comment?]


Le pire dans l'histoire, c'est que les 35.000 euros transportés par cette femme appartenaient à un tiers. Ils provenaient de la vente de parts d'un bar en juin 2009. "La femme, propriétaire d'un coffre à la banque, s'était vu confier la manne. L'argent était resté dans le coffre jusqu'au début du mois de janvier. En raison d'un déménagement, la banque avait alors demandé aux clients de vider les coffres. La femme s'est exécutée et a caché l'argent chez elle. Lorsque le propriétaire a souhaité récupérer son argent, elle a, semble-t-il, paniqué. Et elle a imaginé un scénario. Les vidéos l'attestent. Avec le sac en plastique déjà plein, elle s'est rendue à la banque, est descendue dans la salle des coffres, a fait mine de le vider et est repartie. Seul élément non prévu, la bourde au moment de descendre du tram", [je sais pas vous, mais moi j'aurais au moins pris un sac de congélation..]
Le propriétaire des billets a déposé plainte pour "abus de confiance" après avoir appris que la somme n'avait pas été volée. La femme a passé 30 heures en garde à vue pendant que les policiers s'employaient à résoudre l'affaire. "Quant au destin du sac en plastique, les vidéos sont cruelles. Il est resté deux heures dans la rame, sans que personne y prête attention. Puis, un homme (jusqu'à présent non identifié) s'est assis. Il a regardé à l'intérieur du sac une première fois, puis une seconde. Il s'est frotté les yeux et est descendu avec l'argent à l'arrêt suivant". [il vit maintenant dans la peur d'être découvert ;-)]

Je devrais prendre le tram encore plus souvent, en fait.

dimanche 16 mai 2010

Les Jedi..

Rouen. Qui aurait cru qu'en allant voir le retour du Jedï au cinéma, 27 ans plus tard (NOOOOOOOOOOOOOOOOON!!) on aurait des videos et toute une subculture qui deviendrait accessible à tout le monde grâce à internet. Jedï A(ss) Holes.

samedi 15 mai 2010

Un ange perdu

qui semble ne plus savoir ce qu'il attend, sur une tombe oubliée dans un cimetière de Normandie.


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vendredi 14 mai 2010

FNAC DVD arnaque

Caen. On le sait depuis longtemps, la Fnac se sucre sur le dos des
consommateurs. C'est cher, ils n'ont rien qui date de plus de trois
mois et les vendeurs ne sont plus les incollables d'avant. Fidèle à
sa politique competitive de prix vert, The Big Bang Theory ne fait pas
exception à la règle.

lundi 10 mai 2010

dimanche 9 mai 2010

Il existe des esprits..



Rouen. Ces deux photos ont été prises à 5 heures d'intervalles. Alors que je me rendais à une soirée (où mon anniversaire m'a été fêté en me faisant chaud au coeur..), j'avais décidé de me débarasser de deux paires de Converse. Je ne suis pas du genre à jeter et les fringues et les livres sont deux choses que je ne peux viscéralement pas jeter car quelqu'un peut toujours en avoir besoin. Je garde donc les livres mais je dépose les vêtements. Parfois Emmäus mais bien plus souvent je laisse le tout au destin. La clé est de faire ce don invisible un jour non travaillé pour être sur que les éboueurs ne ramassent pas le tout. En arrivant donc hier soir, j'ai déposé les chaussures. Et en rentrant, elles n'étaient plus là. Une main et des pieds invisibles les ont pris en espérant qu'elles serviront encore. J'aimerai juste savoir ce qu'a pensé la personne quand elle les a prises. "Tiens, un idiot a oublié ça là"? Avant de me rêver humaniste à la Capitaine Haddock dans vol 714 pour Sydney, c'est peut-être le propriétaire de la maison qui a enragé à cause de tous les mecs qui posent des chaussures devant chez lui les samedis soir.

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lundi 3 mai 2010

En fait, c'est étanche les Converse

Lutèce.De retour de mon petit week end parisien bien rassérénant (toujours bizarre à écrire, ce mot) j'étais bien content d'avoir rentré tout ce qu'il y  avait à rentrer de ma terrasse.  Que nenni, mon ami. Mes braves Converse sont restées exposées aux éléments et notamment aux pluies d'orage incessantes. Résultat, j'ai pu faire ce fameux gag qui consiste à vider toute l'eau de ses chaussures en les retournant et en en faisant sortir une vraie cascade.

Trop pas juste