dimanche 31 juillet 2011

Une image vaut plus que 1000 mots, comme on dit




Instagram photo!



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"Last moments"
(taken at Trinity Beach)

Un étrange mal

Cairns. Des quelques post que j'écris, je me rends compte que finalement 50% est publié et le reste est sur le mac, à attendre une éventuelle publication.  En tout cas aujourd'hui je suis revenu d'une journée shopping. Le dollar australien est fort par rapport à l'euro et le magasin Fossil a fermé. Mais pourtant, je suis allé de magasin en magasin, devant les Tshirts, les soldes, les converse à prix cassé mais..rien. Quelque chose est cassé. Je n'ai plus de frénésie. Plus d'excitation. Mon banquier en sera pour ses frais mais 40 euros (dont 20 sur des crayons et autres carnets et trousse car ici c'est excellent) n'est pas ce que je faisais avant. Quand le shopping ne va pas, rien ne va. Je pense que celà sera mon dernier séjour ici. J'ai fait le tour et disons le, je veux passer mes vacances en France avec ou à la recherche de ma One and Only. Des vacances en amoureux, avec celle qui me fera vibrer. C'est ce que je veux. Et je retournerai à l'étranger à deux, ça sera bien plus vibrant. En fait pendant ces 5 ans j'ai toujours été seul. Il faut que celà cesse car on ne s'y habitue pas forcément. Bien sur, je partage sur FB et ailleurs mais mon ipod est mon seul compagnon dans mes voyages. Quand je rentre, je mets fin à tout celà.

samedi 30 juillet 2011

Un peu comme dans Lost

Celà a été encore une sacrée journée. Un appareil photo en moins mais
des paysages fabuleux, une montée à 750 mètres dans la forêt
tropicale, les coraux, la nature.
Where's life, mes amis?

jeudi 28 juillet 2011

Différentes bêtes

Même si la petite sur les escaliers ne va pas manger la grosse dans le
miroir, eh bien je peux vous dire que la grosse faisait pas trop sa
maligne en descendant les escaliers.

mercredi 27 juillet 2011

Good-bye Harry

(Bien sur, c'est une photo française pour notre dernier Harry Potier.)
Ainsi Harry est parti. Tout finit par s'achever (joli message) et même
si je n'ai pas vécu la saga avec une grande intensité, celà fait
quelque chose. Enfant, je crois que j'aurais été le premier avec
écharpe et baguette à balancer du Lumos (ou du Foirus) à tout va. Plus
grand (je n'ose pas dire "adulte") je me suis arrêté côté lecture au
troisième tome et si j'ai beaucoup de respect pour JK Rowling, je n'ai
pas poursuivi jusqu'au bout la lecture, me rabattant sur les films.
Ainsi, j'ai vu le prince de sang mêlé (dont j'ai oublié l'histoire) à
Melbourne, l'avant dernier à Rouen et enfin Cairns pour la fin. On
sent les coupures dans ce dernier opus mais il y a quelque chose pour
quiconque ne lit pas les livres. Etonnament, j'étais déjà à Melbourne
quand le livre Deathly Hallow est sorti et je me rappelle du phénomène
national que c'était. Trouvez la date et cliquez sur les archives du
blog (en juillet ou aout) et vous verrez les photos.
Harry, Hermione et Ron s'en vont donc. Pas vraiment au centre de mon
univers mais en périphérie dès que du fantastique est impliqué. Nous
rappelant que le cinéma invente peu, j'ai tout de même un pincement au
coeur pour la révélation sur Snape et la mère d'Harry. La musique de
Desplats et le jeu de Rickman ont fait la différence.
La question qui se pose maintenant est de savoir quel nouveau
phénomène fera vibrer la jeunesse (et les anciens...), quels romans et
univers je partagerai avec mes enfants qui me diront, essouflés dans
leur enthousiasme: Papa, c'est super il y a xxx qui sort enfin!!
Can't wait

lundi 25 juillet 2011

Lecture

Petite pause de mes rencontres, mes coups de soleil et de ma mer
éternelle. Je viens de finir Fall of Giants de Ken Follett et c'est le
premier livre que j'ai pu lire en livre et en format électronique.
Alors qu'en dire ?
Tout d'abord, je ne suis pas sur d'aimer lire en intégralité un roman
sur ipad. Tout simplement parce que malgré les efforts des
programmeurs, on ne voit pas notre avancée matérielle de la première à
la dernière page. Vous savez, quand on le haut du livre, notre doigt
coincé entre les pages et quand on se dit qu'après la moitié cela va
aller très vite. Et le contact est décidément quelque chose
d'indispensable. En un sens, si on ne lit que cela et tout petit, le
contact est-il un manque ?
Je trouve par contre que la combinaison des deux est très bonne. Le
soir, lumière éteinte, l'ipad permet d'avancer et de juste le poser
pour dormir. J'ai aussi remarqué que je lisais plus vite avec l'ipad.
Une enquête avait montré il y a quelque temps que l'on retenait moins
sur support électronique, je ne l'ai pas remarqué pour ma part.
Ne lire que sur l'ipad pose aussi le problème de toujours être devant
un écran et même si 'lon peut régler l'intensité, il n'en reste pas
moins qu'à long terme, cela n'est guère reposant. Mais en déplacement,
quand on veut voyager léger, la brique qu'est FoG est aisément
remplaçable. Quand un livre se lit aussi bien, on a toujours envie de
l'avoir près de soi et grâce à cette nouvelle manière de lire, c'est
chose faite. Qui plus est, le dictionnaire intégré dans ibooks, son
surlignage et autres petites possibilités font que lre et prendre des
notes se fait des plus naturellement. Evidemment, il faut bien sur
avoir des livres à annoter. C'est ce qui se passe quand, comme moi, on
a « a monkey on his back »

Baaack

dimanche 24 juillet 2011

Il faut juste éviter le beau qui pique

Que de souvenirs...

Unique

Australie. Cairns. PErroquet, Koala, Cassowary (le mot du jour), des
crocodiles, et entre autres, un Black Swan qui était vu comme une
aberration de la nature à l'époque. Uniques et enchanteur (bon, un peu
flippant aussi quand même pour nos amis les crocodiles dont la
pression de la machoire est de 1,5 tonne)

samedi 23 juillet 2011

Danger is my second name

Pourquoi j'aime l'Australie

Pour ses rencontres. Pour ses rires sans lendemain qui n'en sont que
meilleurs. Pour les histoires, sous toutes leurs formes. Pour les
échanges, pour l'impression d'être vraiment un voyageur. Pour,
l'espace d'une pensée, l'envie de rester ici à jamais car bien peu me
retient en France. Pour cet oiseau que j'ai pu caresser et qui m'a
offert son cou, pour ce repas franco australo italien. Pour les rires
autour d'un prénom et ces fleurs perdues dans le ciel bleu.

vendredi 22 juillet 2011

Oui c'est gros.

Il y a quelques posts de celà, je vous parlais de ce papillon (et non
pas de nuit). Grand comme la main et beau comme la nature en a le
secret, j'étais à la piscine quand un spécimen se pose sur ma tongue.
Là, mon réflexe est de prendre mon appareil. Je pose mon roman, mes
jambes relevés sur la chaise longue quand soudain le lépidoptère
s'envole et.....entre dans la jambe de mon maillot de bain, remontant
vers des parties très intimes!
Malaise, gros malaise de le sentir monter et surtout malaise à l'idée de
l'écraser si j'appuyais trop fort. Car c'est beau mais de près ça fait
quand même un peu peur.
Me voilà donc à mettre la main sur mon entrejambe et à me trémousser sur
ma chaise longue, l'imaginant en train de vouloir faire des trucs,
pensant à la purée de papillon si je l'écrasais sur ma peau. Mais
surtout n'imaginant rien car mon cerveau était un peu paniqué. Et que
dire des aux gens qui doivent me regarder et se poser bien des questions.
En dernier recours, je me lève, toujours la main bien placée pour
empêcher la montée et je le vois alors sortir de mon maillot de bain
comme si je venais de réaliser un tour de magie.
Ignorant ce qui s'est passé, il s'en va, virevoltant vers d'autres
aventures.

Cours

Cours.
Le sable saisit chacun de tes pas, les ralentit, veut t’empêcher de décoller tes pieds.
Cours.
Une vague impétueuse veut t’attraper, tu fais un écart sur une butte de sable qui te déséquilibre.
Cours.
Tu dois atteindre la colline tropicale. Elle ne diminue pas. Elle te regarde et te défie.
Cours.
Les papillons et les perroquets se font voir et entendre, passant au loin, devant la colline.
Cours.
Tes pas sont plus lents et la colline ne bouge pas.
Cours.
Le souffle est court, tu te concentres. Le mur imaginaire est là.
Cours.
Tu dois le passer. Tu ne dois pas t'arrêter. Une autre vague veut te capturer.
Cours.
Tu passes le mur. Tu fais taire les vagues. La colline cède et rapetisse.
Cours.
Plus vite. Tu y es. Le sable est vaincu, la colline t’accueille. Tu l’enjambes à grandes foulées.
Cours.
Victorieux, tu es au sommet. Le souffle coupé, ruisselant mais devant toi.
Regarde.
Devant toi sous ce soleil naissant, le bleu du ciel à perte de vue qui se mélange à l’océan infini. A tes pieds, le long bandeau de sable de la plage et derrière lui les montagnes recouvertes par le vert de la forêt d’où les oiseaux chantent cette victoire.

jeudi 21 juillet 2011

Heu, c'est peu gros quand même

- Fiddler, fais attention à ce papillon de nuit, il ne faut pas qu'il rentre

- D'accord

For ages

Cairns. Loin de Rouen. Le même rituel du matin. je me lève avec le
soleil, prend mon appareil, hume l'air du temps et de la nature et je
ne me lasse pas de cette plage que le soleil a déjà chauffé en ce
début de journée. Le bruit des vagues caresse les oreilles et le ciel
invite vos yeux à le regarder, pour ces oiseaux bruyants ou ces
papillons démesurés qui vont de Mango en Mango.

lundi 18 juillet 2011

Une course


Je pense à tous ceux qui sont dans l'hémisphère nord et alors que le
soleil se couche, je me rends compte qu'il s'agit d'une course qui ne
finit jamais. Nous voilà à courir pour chacun être sous le soleil au même moment
mais nous sommes condamnés à ne jamais nous rattraper. Tout un symbole. Bonne nuit.

Limitless

dimanche 17 juillet 2011

Meme pas peur

New is better

New is always better

L’inconvénient du décalage horaire et de dormir au dessus d’un générateur est que de temps en temps vous vous réveillez à 2 heures du matin et vous n’arrivez pas à redormir. J’ai l’habitude, l’Australie me fait souvent celà et donc je dévore des séries.
C’est d’ailleurs dans ce pays que j’ai découvert How I Met Your Mother il y a 5 ans de celà, quand ce n’était pas encore Legen- dary. Cette année, j’avais consciencieusement récupéré les épisodes chez mon oncle d’Amérique et je me suis mange toute la saison 6 qui est la meilleure depuis longtemps. Même si on ne sait toujours pas qui est là mere des enfants, un côté dramatique très émouvant dans l’évolution des personnages est apparu. Après 5 ans, on ne sait pas qui est la mère des enfants, et après 5 ans, je ne sais pas qui sera la mienne. Je m’en suis rendu compte depuis longtemps mais cette nuit plus que jamais. Quand j’ai découvert la série, je me remettais de cette rupture et je m’identifiais aux personnages de cette série qui touche les trentenaires. J’ai ce côté Barney, ce côté Ted, ce côté Marshall et je ne sais pas comment on ne peut pas tomber amoureux de Robin.
Dans les saisons de "Fiddler’s journey”, il y a eu bien des remous mais rien de concret. Bien des gesticulations mais que du bruit au final. On rencontre moins de monde que nos compagnons New Yorkais et franchement, je vais aller à New York juste pour trouver leur pub où il semble que toutes les filles célibataires et mignonnes de l’univers se donnent rendez-vous.
J’ai adoré cette saison. Elle m’a parlé. On y voit Zoey quitter son mari pour rejoindre Ted (oui, alors là, on est vraiment dans la fiction, je sais). Lilly et Marshall sont toujours aussi improbables, Barney évolue, Ted également. La pauvre Robin stagne, ce qui réconforte les célibataires de tout poil. Au passage, l’épisode de son émission pour enfants m’a fait rire comme jamais, toutes séries confondues cette année. Il y a toujours eu un écho avec ma vie dans HIMYM.
Peu avant ma retraite australienne, j’ai appris qu’une de mes chères amies, célibataire endurante qui aurait eu son rôle dans la série avait trouvé quelqu’un et qu’elle était amoureuse. Bien sur, on est heureux pour elle. Et comme dans l’épisode de la fausse grossesse (le 8 ou quelque chose comme ça, dans le marathon j’ai perdu le compte..), on se demande juste après: “et moi alors?”. Autant vous dire que c’est le genre de question que j’évite de me poser car la réponse est très simple mais son cheminement compliqué. Et moi alors, en 5 saisons ? On dira juste une autoroute de Bonheur qui en fait n’a été qu’un cul de sac. Donc c’est marche arrière et comme Barney, il est temps de se poser et d’aller droit au bonheur et comme Ted, de ne plus s’accrocher à ce qui a été un échec cinglant. Evidemment, dans le monde de HIMYM, il suffit de se poser dans un bar pour que quelqu’un vienne. A Rouen, c’est plus dur mais rien n’est désespéré. Je peux faire comme Robin: tout recommencer ailleurs. Je peux faire comme Ted : attendre de trouver LA bonne. Je peux faire comme Barney : euh, en fait, non.
En 5 ans, je regarde toujours cette série en Australie, la nuit quand le sommeil me fuit. Je ne suis toujours pas agrégé, toujours pas heureux sentimentalement et donc toujours célibataire. J’ai un peu pris, mon chat a vieilli, j’ai un ipad et un iphone (marry me !), j’ai rencontré de vrais amis qui, eux, ne vous trahissent pas mais au fond, je sens que je ne suis qu’un Fiddler endormi. Comme Barney se le voit répondre:« il n’est jamais trop tard ». Et comme il disait: « New is always better ».
Je ne sais pas où je regarderai la saison 7 mais un jour, je dirai à mes enfants comment j’ai rencontré leur mère. Et que jamais, jamais je n’aurai attendu quelqu’un aussi longtemps.
 C’est là le seul reproche que je fais à cette série, comme à ma vie d’ailleurs : on n’a toujours pas vu cette mère après 6 saisons.

PS : je continue la rubrique télé australienne à ma prochaine nuit blanche.

jeudi 14 juillet 2011

Pendant que vous dormiez

je me réveille donc avec cette vue de ma chambre. Le soleil est là, la
mer, le contrejour et je réalise à quel point ma tête est pleine et
qu'il va falloir vider tout celà. Donc, piscine aujourd'hui!

mardi 12 juillet 2011

En route..

Départ

L'attente n'aura pas été récompensée. La petite parenthèse se referme et alors que je pars pour le bout du monde, je ne souhaite qu'une chose: une retraite au loin, dans mon petit monde estivale du bout du monde. Je veux me promener sur la plage la nuit sous ce ciel inconnu et ces mers plus ignorées. Demain je m'envole!

dimanche 10 juillet 2011

Attendre

Si l'on devait compter le nombre de jours, de mois ou d'années à attendre, la somme serait bien déprimante. Il faut s'avoir s'occuper, penser à autre chose alors que l'aigiille parcourt tout ce terrain.
Double attente aujourd'hui. Celle du départ et donc à choisir comment remplir ce sac pour cinq semaines.
Bien sur, la grosse attente est pour demain midi. Plus le temps pas e plus je revois et repense à mes réponses, au jury, à mes bourdes. Tout bien pensé, si celà ne doit pas être bon, eh bien je prendrais tout le positif de cette histoire et je remettrai mes nerfs à rude épreuve car il n'est pas question s'abandonner.
Le soleil d'Australie me fera du bien et j'aurai vécu une petite parenthèse enchantée. Toujours ça de pris.

vendredi 8 juillet 2011

Un peu de déchéance



Et en plus, on a perdu...Cette vidéo vaudra cher quand je serais riche et célèbre (et drogué...) mais pas dans le domaine de la chanson...

samedi 2 juillet 2011

La nuit tombe

Jardin des plantes. Il y aura eu des mariages, des enfants qui courent et des parents qui courent après. Des mariés élégants, un marié au costume bien trop grand et des processions allant du simple au double. Et dans ce parc, un type qui stresse un peu avec des bouquins..

Madison, où me fais-tu aller?

Loin de chez moi, à me concentrer, gouter le temps qui passe avant celui qui reste. A l'ombre de ces arbres dans ce jardin. A construire et à écrire un nouveau chapitre.