vendredi 12 octobre 2007

J'aime pas Ryan...


et pauvre Dwight. Après cet intermède de The Office, parlons de la grande conjonction.
Mon Creative, mon téléphone portable et mon PC sont tombés en panne de batterie en même temps. Les rires fusaient dans le ciel. Alors que je prépare ma sortie Rugby avec mon bourreau de Badmington (expliquer les règles du rugby en anglais devrait être assez folklorique), je tombe sur la une de Paris Match et Sébastien Chabal. Le rugby a trouvé sa star. Look impeccable, physique de philosophe, quelle meilleure trouvaille que cette personne qui INCARNE le rugby. Il vient de gommer tous les calendriers qui rendaient artificiellement populaire ce sport. C'est du terrain qu'il vient pas du papier glacé et on aura besoin de lui (et des autres surtout) samedi soir.
En attendant, alors qu'on s'enflamme, nos voisins allemands, espagnols et autres n'ont que faire de ce sport. Small World...


PS: aujourd'hui, j'ai failli...

mercredi 10 octobre 2007

Jack Bauer sous les verrous

Alors que Kiefer Sutherland va passer quelques jours en prison, on en entend des terribles: "Charles" et "Constance " et sont des prénoms de péteux, Harry Potter devient "le truc à lunettes". En tout cas ma dissertation est finie. Sept pages enfantées dans la douleur et qui ont eu un sacré effet sur ma production aujourd'hui. Heureusement je ne suis pas celui qui a parlé de la "cultivation". Mes erreurs sont très nombreuses mais plus discrètes. Il ne se passe pas grand chose en ce moment si ce n'est que je continue la radio, l'iufm, mes allers retours à Misery et ailleurs...
Les retrouvailles avec les amis se précisent, bref le jour est doux et beau.

Ce matin, des feuilles se sont échouées sur le sol, prisonnières de quelques flaques d'eau. Le vent était frais, le ciel bleu de ce climat d'automne qui me rappelle des jours enchantés, au-delà de l'océan. Je suis hanté par ces automnes, ces odeurs, ces bruits et ces couleurs...

mardi 9 octobre 2007

Quoi, il est pédé?

Oui, je sais que ce genre de titre peut surprendre, mais il s'agit d'une de mes élèves qui a candidement sorti cette phrase.
Revenons au début. Je vous passe les dinosaures et l'invention de la roue pour revenir il y a trois où j'ai découvert THE OFFICE (hey, ça faisait bien une semaine que je n'en avais pas parlé). Cette série me fait penser à des vendredis matins, à des journées pluvieuses à Noirmoutier, à des bougies dans les toilettes et à bien des rires (surtout quand on me traduisait ce qui venait d'être dit). Bref j'ai récupéré cet document "à la" South Park et je me sers des tous les prénoms dans mes exemples de grammaire ou de vocabulaire (ce qui constitue une very very private joke, bien réconfortante). Il se trouve donc qu'Oscar est gay et aujourd'hui j'ai demandé à cette très gentille élève (grognon mais bon fond) de me traduire "le copain d'Oscar".
Elle commence:"euh Oscar..Boyfriend" et là, ses yeux grandissent et elle sort sans s'embêter de la moindre tenue: "QUOI, il est pédé?"
J'ai donc du faire quelques corrections, en français et en anglais.

"Kids, sometimes it pays to be gay" - Oscar

PS: iphone alert et Wii alert sur "How I met your mother"

dimanche 7 octobre 2007

Lendemain

Intéressant de voir que quand on fête le Rugby, y a pas de casse et uniquement de la bonne humeur.
Sinon, alors que tout le monde dit ce matin "je m'en doutais en fait..." je me rappelle une citation donnée en cours il y a deux semaines:

After an All-Blacks surprise loss to the French in the 1999 Rugby World Cup: "The French are predictably unpredictable." - Andrew Mehrtens.


(mais je pensais vraiment à une tannée, soyons honnête.)

vendredi 5 octobre 2007

Panier garni

J'aime les gens brillants. Pas forcément des génies mais des gens ont quelque chose à dire, quelle qu'en soit la forme. Bref des gens intelligents. J'ai toujours été avec des gens brillants dans ma vie chaotique euh, amoureuse. Alors quand, par le biais de MSN, des médiocres viennent m'insulter et m'agresser pour ruiner ma pauvre concentration sur ma dissertation, je suis énervé (et pourtant je suis resté étrangement calme. Je vieillis, mais il faut aussi dire que c'était tellement pitoyable qu'il fallait en rire)
Mais Michael Scott est là et Friday Night Lights revient ce soir. Cette série est extraordinaire, et il me faudrait plusieurs posts pour que l'on voit au delà du sport. On dira juste qu'elle est tellement bien écrite que malgré des audiences très décevantes, NBC l'a resignée. Et même le New York Times s'y met...

“Friday Night Lights” is a melodrama — we cannot forget that it began with the transformation of a virile star quarterback into a quadriplegic. But it is a melodrama in the most redemptive sense of the term, elevating our understanding of the form the way, as the literary critic Peter Brooks argued in the 1970s, Balzac and James did. And you know what, NBC? Those gentlemen seemed to stick.
On a connu pire comme critique.
C'est marrant de voir comment cet automne est bien agréable. Y'a plus de saison ma bonne dame.
Univers, peux-tu m'expliquer pourquoi une société basée à Singapour me répond en trois heures et qu'une basée à Londres met 4 jours?

Le cool cat va mal: il se met à courir après sa queue. Il régresse le pauvre...

jeudi 4 octobre 2007

A day of cats and books (and koalas)

Intéressant de lire Pride and Prejudice sur la musique orientalisante de Battlestar Galactica. Bon je me triture la tête sur cette dissertation mais que ça fait du bien de réfléchir. Du coup le lycée passe au second plan mais il se passe des choses charmantes.
En juin dernier, je leur avais promis de leur ramener un petit cadeau d'Australie, à ma classe d'électro. Ce sont des élèves chiants mais au bon fond et qui avec moi sont sympas. Cette année la classe a été fusionnée à une nouvelle section (moins bonne et plus agitée) mais tout se passe bien. Avant de quitter Melbourne, j'avais acheté pour 4 dollars (2,5 euros) 20 petits koalas fabriqués dans la joie par des petits chinois.
Après les avoir oubliés régulièrement, ils se disaient que je n'avais pas tenu ma promesse. Lundi, je les ai enfin amenés. Je leur ai distribués ces babioles, leur précisant bien que ce n'était rien. Et pourtant, j'ai eu l'impression que c'était Noël, ils se sont battus pour ceux qui avaient les porte clés, et j'en ai même entendu un dire qu'il avait des larmes qui lui montaient aux yeux.
Ils sont sortis tout heureux et me remerciant. C'est sur que ça peut être vu comme de la corruption d'élèves. C'est sur. Mais c'est que vous êtes jaloux de ces koalas en peluche qui vous restent dans la main si on leur tourne la tête trop vite. En tout cas, dans maclasse vide, je suis resté perplexe; perplexe mais content de ce petit plaisir. Ils me surprennent encore et c'est tant mieux.










A cat in Misery. Quand je vous disais que c'était une ville calme...

mercredi 3 octobre 2007

Bonne année?

Quand les supporters marseillais chantent à Liverpool "ce n'est qu'un au revoir", je me demande si les anglais se disent: tiens ils chantent une chanson que l'on entend le 31 décembre?
Le sport français va un peu mieux il semblerait...

mardi 2 octobre 2007

Good ol' days

Ca y est, grâce aux nouvelles technologies, j'ai fait mon retour à la radio. Ca fait du bien, bon sang!

lundi 1 octobre 2007

Desperate Housewives: l'arnaque!!

Alors là, je dis: remboursé!! (je ne veux pas spoiler donc je n'en dis pas plus..). Mais dans l'ensemble l'épisode se tient, reconnaissons-le, ainsi que mon amour pour les titres à sensation.
Bon, je retourne à l'agreg, à mes copies (ah oui, j'ai balancé une trousse à travers la classe, j'ai encore la forme..).
Encore des pépins de santé dans la famille sinon, Universe, stop that game!

Monday Morning

Je ne sais pas où j'étais mais je sais que je n'y suis plus. Je ne sais pas avec qui je parlais mais cette personne n'est plus là. Sa voix a été remplacée par celle du matin, ce journaliste a la radio dont je prends le monologue en cours.
La forme grise du chat s'éveille et me regarde. La lumière de l'extérieure passe à travers la fenêtre du salon. La brume filtre toutes les lumières de la ville, atténuant leur clarté et sur les rambardes de mon balcon, les gouttes d'eau ont elles aussi emprisonné un peu de cette précieuse lumière que la nuit finissante rechigne encore à rendre.
Je ne veux pas encore allumer la lumière. Je pense à la route, au froid, à ce que je dois préparer.
La forme grise à mes côtés réclame sa pitance avec insistance, sachant qu'elle peut miauler de toutes ses forces car elle va retourner se coucher alors que je vais partir au loin.
Combien de temps vais-je tenir ainsi?
Et cette pensée s'envole, comme tous les matins, cette pensée qui se pose invariablement lors de mon sommeil et qui fuit alors que je me réveille...
Les programmes se suivent à la radio, immuables mètre étalon de mon retard ou de ma rapidité.
La clé ferme ma porte et le bruit mat de l'ascenseur ponctue ce rituel.
Je suis parti.