"I always thought of Dumbledore as gay"
Eh oui, Albus est donc homo d'après son auteur et c'est intéressant de noter que c'est APRES que tout soit fini qu'elle révèle ce secret. A voir le nombre de titres sur netvibes qui apparaissent à ce sujet là, c'est qu'il ne se passe pas grand chose dans le monde en ce dimanche matin. Dans mon monde en tout cas.
dimanche 21 octobre 2007
vendredi 19 octobre 2007
Brad, avant George.
Jesse James va mieux.
Hier soir, dans un UGC Saint-Sever vide que "L'assassinat de Jesse James par le lâche Bob Ford" est entré dans mon souvenir d'amateur de films. Eh bien, on va le mettre juste à côté de "Impitoyable". Ce film est beau et puissant. L'écriture est admirable, complexe et profonde. Les acteurs sont impeccables et la mise en scène, simple, crue et nostalgique est impeccable. Et quelle histoire, quels dialogues, quel Brad Pitt.
Il y a cette nostalgie, ce non-dit qui ne peuvent que me plaire.
Mardi: George et Michael Clayton
Hier soir, dans un UGC Saint-Sever vide que "L'assassinat de Jesse James par le lâche Bob Ford" est entré dans mon souvenir d'amateur de films. Eh bien, on va le mettre juste à côté de "Impitoyable". Ce film est beau et puissant. L'écriture est admirable, complexe et profonde. Les acteurs sont impeccables et la mise en scène, simple, crue et nostalgique est impeccable. Et quelle histoire, quels dialogues, quel Brad Pitt.
Il y a cette nostalgie, ce non-dit qui ne peuvent que me plaire.
Mardi: George et Michael Clayton
jeudi 18 octobre 2007
Non, rien de rien...
Le froid est là.
Un petit tour au ciné ce soir, un départ au loin, bref on se met dans le mode qui convient.
Si je n'ai pas beaucoup posté cette semaine c'est que je pose aussi sur mon autre blog et donc le temps n'est pas extensible. Je me suis aussi libéré de quelques obligations. Quand la passion devient gênante eh bien on coupe.
La France et sa manie de cacher les informations pas de nuage radioactif, pas de divorce...UPDATE: 13h27 c'est officiel.
Cecilia part donc. Je la trouve quand même bien énigmatique cette personne. Je dirais même que je l'admire un peu car elle sait ce qu'elle veut et ne veut pas, même si on lui offre le meilleur job de France...
Un élève pendant un contrôle:
"-Monsieur, on répond aux questions?
-Oui, c'est le principe..."
A suivre..(et je vous laisse avec un peu d'allemand. Quelle jolie langue...)
et surtout avec la vraie vidéo de ce phénomène effrayant:
(et on remarquera qu'un clavier c'est solide...)
Un petit tour au ciné ce soir, un départ au loin, bref on se met dans le mode qui convient.
Si je n'ai pas beaucoup posté cette semaine c'est que je pose aussi sur mon autre blog et donc le temps n'est pas extensible. Je me suis aussi libéré de quelques obligations. Quand la passion devient gênante eh bien on coupe.
La France et sa manie de cacher les informations pas de nuage radioactif, pas de divorce...UPDATE: 13h27 c'est officiel.
Cecilia part donc. Je la trouve quand même bien énigmatique cette personne. Je dirais même que je l'admire un peu car elle sait ce qu'elle veut et ne veut pas, même si on lui offre le meilleur job de France...
Un élève pendant un contrôle:
"-Monsieur, on répond aux questions?
-Oui, c'est le principe..."
A suivre..(et je vous laisse avec un peu d'allemand. Quelle jolie langue...)
et surtout avec la vraie vidéo de ce phénomène effrayant:
(et on remarquera qu'un clavier c'est solide...)
lundi 15 octobre 2007
Et là, on ne rit plus.
8h15 ce matin. Comme tous les lundis, le sommeil embrume encore l'esprit. Je pense dans les rangs pour vérifier le travail à faire pour le lundi. Les élèves discutent au fond, quelques rires que je sanctionne de mon regard. Tout est normal quand soudain, un cri qui n'en est pas vraiment un. "MONSIEUR!!". Je me retourne, Anais et Marjorie (noms modifiés) qui discutent toujours au fond m'appelle. Je ne comprends pas. Je capte un mouvement que je n'analyse pas encore. Etienne, juste devant elle, commence à se casser la figure sur sa chaise. Mais mon cerveau me dit: il ne tombe pas NORMALEMENT. Et là tout va très vite. Les chaises bougent, le stables bougent, tout le monde se recule. Etienne est pris de spasmes. Son corps se raidit, tremble comme si quelque chose voulait sortir de lui. Je vais vers lui, je ne sais pas quoi faire. C'est de l'épilepsie, oui c'est de l'épilepsie, OUI ET ALORS ON FAIT COMMENT!
Son corps est lourd, il ne cesse de trembler frénétiquement. Je tiens sa tête, je lui parle. Les élèves ne comprennent pas, puis ils réalisent. J'en oublie leur noms. Je dis au premier d'aller chercher les surveillants, j'en envoie un autre chercher le CPE, puis un autre l'infirmière (qui n'est pas là) et il est toujours là. Le silence se fait. Il n'y a que ses râles. Puis ils se font plus forts, bien plus forts et une tâche rouge sort de son nez. Des élèves se sentent mal, rient de nervosité. Je leur dis de sortir et au même moment, Michel vient m'aider. Je ne comprends pas trop mais sur le coup de je ne dis rien. Je me rappelle qu'il est pompier volontaire. Il écarte les tables et me demande s'il veut que je l'aide. Il parle. Il ne répond que par des râles. Et il se passe alors quelque chose d'effrayant pour tout le monde. Dans un râle plus fort, il tente de se lever. il balaie le sol de ses bras et étale alors tout le sang qui macule son pull blanc. Il se relève. J'essaye de l'en empêcher mais comment faire? Quelle va être sa réaction? QUELLE VA ETRE SA REACTION? ET MOI, IL NE FAUT RIEN MONTRER,ILS SONT TOUS PANIQUES.
Je le sers plus fort mais il a le temps de s'affaler sur une table, son sang éclaboussant un cahier. Il ne parle pas, il mugit. Je finis de faire écarter les tables. Dehors on court. Les adultes rentrent dans la pièce. Michel propose son portable pour appeler les pompiers. Ils vont mettre dix minutes. Dix minutes pendant lesquelles le corps d'Etienne ne va cesser de se réveiller par secousses pour se rendormir aussitôt. Des élèves pleurent, la classe est un champ de bataille. Je le tiens. Je le tiens. Je le tiens car je ne sais rien faire d'autre.
Enfin ils arrivent. Michel leur donne des infos, moi aussi mais ils sont déjà à l'oeuvre et ne nous écoutent pas. Etienne est un élève tout gentil, consciencieux. Ils me demandent s'il fume. Je réponds que ce n'est pas le profil.
Ils lui parlent fort, sans trop de ménagement presque, lui disant de se calmer. J'admire leur savoir. Le brancard arrive. Le bâtiment bouge, ils ont vu le camion. Je sors un peu et tous les élèves sont là, attendent. En tombant, Etienne s'est heurté la tête contre la table des filles puis contre le sol, d'où le sang. Les pompiers me disent qu'il ne faut pas stimuler (parler etc..) à quelqu'un qui fait une crise, sinon ça peut en provoquer d'autres. Il faut juste tenir la tête pour que la victime ne se fasse pas de mal supplémentaire.
Bientôt il part,les élèves refusent de rentrer en cours. Je leur dis d'aller chercher leurs sacs. certains refusent d'entrer, d'autres évitent la tâche. Les yeux sont rougis. Je leur dis juste d'être gentils avec Etienne quand il reviendra. Ils partent.
Je ferme la porte de la classe. Elle n'en a plus que le nom. Dehors, l'air est frais.
Son corps est lourd, il ne cesse de trembler frénétiquement. Je tiens sa tête, je lui parle. Les élèves ne comprennent pas, puis ils réalisent. J'en oublie leur noms. Je dis au premier d'aller chercher les surveillants, j'en envoie un autre chercher le CPE, puis un autre l'infirmière (qui n'est pas là) et il est toujours là. Le silence se fait. Il n'y a que ses râles. Puis ils se font plus forts, bien plus forts et une tâche rouge sort de son nez. Des élèves se sentent mal, rient de nervosité. Je leur dis de sortir et au même moment, Michel vient m'aider. Je ne comprends pas trop mais sur le coup de je ne dis rien. Je me rappelle qu'il est pompier volontaire. Il écarte les tables et me demande s'il veut que je l'aide. Il parle. Il ne répond que par des râles. Et il se passe alors quelque chose d'effrayant pour tout le monde. Dans un râle plus fort, il tente de se lever. il balaie le sol de ses bras et étale alors tout le sang qui macule son pull blanc. Il se relève. J'essaye de l'en empêcher mais comment faire? Quelle va être sa réaction? QUELLE VA ETRE SA REACTION? ET MOI, IL NE FAUT RIEN MONTRER,ILS SONT TOUS PANIQUES.
Je le sers plus fort mais il a le temps de s'affaler sur une table, son sang éclaboussant un cahier. Il ne parle pas, il mugit. Je finis de faire écarter les tables. Dehors on court. Les adultes rentrent dans la pièce. Michel propose son portable pour appeler les pompiers. Ils vont mettre dix minutes. Dix minutes pendant lesquelles le corps d'Etienne ne va cesser de se réveiller par secousses pour se rendormir aussitôt. Des élèves pleurent, la classe est un champ de bataille. Je le tiens. Je le tiens. Je le tiens car je ne sais rien faire d'autre.
Enfin ils arrivent. Michel leur donne des infos, moi aussi mais ils sont déjà à l'oeuvre et ne nous écoutent pas. Etienne est un élève tout gentil, consciencieux. Ils me demandent s'il fume. Je réponds que ce n'est pas le profil.
Ils lui parlent fort, sans trop de ménagement presque, lui disant de se calmer. J'admire leur savoir. Le brancard arrive. Le bâtiment bouge, ils ont vu le camion. Je sors un peu et tous les élèves sont là, attendent. En tombant, Etienne s'est heurté la tête contre la table des filles puis contre le sol, d'où le sang. Les pompiers me disent qu'il ne faut pas stimuler (parler etc..) à quelqu'un qui fait une crise, sinon ça peut en provoquer d'autres. Il faut juste tenir la tête pour que la victime ne se fasse pas de mal supplémentaire.
Bientôt il part,les élèves refusent de rentrer en cours. Je leur dis d'aller chercher leurs sacs. certains refusent d'entrer, d'autres évitent la tâche. Les yeux sont rougis. Je leur dis juste d'être gentils avec Etienne quand il reviendra. Ils partent.
Je ferme la porte de la classe. Elle n'en a plus que le nom. Dehors, l'air est frais.
samedi 13 octobre 2007
C'est combien, là, le score?
Innocente question sur la place de la mairie à Rouen. C'est avec ma charmante tortionnaire canadienne de badmington que je me suis donc rendu à cette demi-finale. C'est alors que je me suis rendu compte que parler en anglais avec elle faisait tourner quelques têtes et déclenchait des chants de "Allez les Bleus qui se transformaient en rire quand je leur disais que j'étais français et elle canadienne.. . D'ailleurs, on s'est dit qu'il valait mieux parler français en cas de défaite. Ensuite, séance d'explication des règles et là, c'est une épreuve d'agreg à elle toute seule. "Mais y a pas d'actions, ils ne font que taper dans la balle". L'ambiance était belle mais on regrettera que le foot et ses sales manières se sont donc invités dans l'ovalie (à lire avec un accent du Sud Ouest). Puis le retour fut un peu plus long et moins riant mais là aussi, la joie de tous avoir été réunis a pris le pas. La phrase qui a le plus retenu mon attention, c'est celle d'un djeunz qui a crié "c'est fini, je vais plus en anglais"
Là, je dis respect!!
Sinon, on parle de plus en plus en plus d'une annonce officielle de rupture de Nicolas Sarkozy et sa "chair est tendre"" (pour reprendre une traduction d'élèves). Est-ce que vous pensez qu'il va aller sur Meetic? Si c'est le cas on n'en parlera pas car:
Cécilia est à Genève depuis quelques jours, comme l’a fait savoir La Tribune de Genève le 11 octobre. La presse française a attendu que l’information soit donnée par le journal suisse pour en parler à son tour...
Voici le dernier paragraphe de cet article, qui se passe de commentaires :
« Les ennuis de couple du président français ne sont plus du domaine de la sphère privée. Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder. Une question d’éthique ? Pas seulement. Les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l’info n’est pas officielle, elle n’existe pas.vendredi 12 octobre 2007
J'aime pas Ryan...
et pauvre Dwight. Après cet intermède de The Office, parlons de la grande conjonction.
Mon Creative, mon téléphone portable et mon PC sont tombés en panne de batterie en même temps. Les rires fusaient dans le ciel. Alors que je prépare ma sortie Rugby avec mon bourreau de Badmington (expliquer les règles du rugby en anglais devrait être assez folklorique), je tombe sur la une de Paris Match et Sébastien Chabal. Le rugby a trouvé sa star. Look impeccable, physique de philosophe, quelle meilleure trouvaille que cette personne qui INCARNE le rugby. Il vient de gommer tous les calendriers qui rendaient artificiellement populaire ce sport. C'est du terrain qu'il vient pas du papier glacé et on aura besoin de lui (et des autres surtout) samedi soir.
En attendant, alors qu'on s'enflamme, nos voisins allemands, espagnols et autres n'ont que faire de ce sport. Small World...
PS: aujourd'hui, j'ai failli...
mercredi 10 octobre 2007
Jack Bauer sous les verrous
Alors que Kiefer Sutherland va passer quelques jours en prison, on en entend des terribles: "Charles" et "Constance " et sont des prénoms de péteux, Harry Potter devient "le truc à lunettes". En tout cas ma dissertation est finie. Sept pages enfantées dans la douleur et qui ont eu un sacré effet sur ma production aujourd'hui. Heureusement je ne suis pas celui qui a parlé de la "cultivation". Mes erreurs sont très nombreuses mais plus discrètes. Il ne se passe pas grand chose en ce moment si ce n'est que je continue la radio, l'iufm, mes allers retours à Misery et ailleurs...
Les retrouvailles avec les amis se précisent, bref le jour est doux et beau.
Ce matin, des feuilles se sont échouées sur le sol, prisonnières de quelques flaques d'eau. Le vent était frais, le ciel bleu de ce climat d'automne qui me rappelle des jours enchantés, au-delà de l'océan. Je suis hanté par ces automnes, ces odeurs, ces bruits et ces couleurs...
Les retrouvailles avec les amis se précisent, bref le jour est doux et beau.
Ce matin, des feuilles se sont échouées sur le sol, prisonnières de quelques flaques d'eau. Le vent était frais, le ciel bleu de ce climat d'automne qui me rappelle des jours enchantés, au-delà de l'océan. Je suis hanté par ces automnes, ces odeurs, ces bruits et ces couleurs...
mardi 9 octobre 2007
Quoi, il est pédé?
Oui, je sais que ce genre de titre peut surprendre, mais il s'agit d'une de mes élèves qui a candidement sorti cette phrase.
Revenons au début. Je vous passe les dinosaures et l'invention de la roue pour revenir il y a trois où j'ai découvert THE OFFICE (hey, ça faisait bien une semaine que je n'en avais pas parlé). Cette série me fait penser à des vendredis matins, à des journées pluvieuses à Noirmoutier, à des bougies dans les toilettes et à bien des rires (surtout quand on me traduisait ce qui venait d'être dit). Bref j'ai récupéré cet document "à la" South Park et je me sers des tous les prénoms dans mes exemples de grammaire ou de vocabulaire (ce qui constitue une very very private joke, bien réconfortante).
Il se trouve donc qu'Oscar est gay et aujourd'hui j'ai demandé à cette très gentille élève (grognon mais bon fond) de me traduire "le copain d'Oscar".
Elle commence:"euh Oscar..Boyfriend" et là, ses yeux grandissent et elle sort sans s'embêter de la moindre tenue: "QUOI, il est pédé?"
J'ai donc du faire quelques corrections, en français et en anglais.
"Kids, sometimes it pays to be gay" - Oscar
PS: iphone alert et Wii alert sur "How I met your mother"
Revenons au début. Je vous passe les dinosaures et l'invention de la roue pour revenir il y a trois où j'ai découvert THE OFFICE (hey, ça faisait bien une semaine que je n'en avais pas parlé). Cette série me fait penser à des vendredis matins, à des journées pluvieuses à Noirmoutier, à des bougies dans les toilettes et à bien des rires (surtout quand on me traduisait ce qui venait d'être dit). Bref j'ai récupéré cet document "à la" South Park et je me sers des tous les prénoms dans mes exemples de grammaire ou de vocabulaire (ce qui constitue une very very private joke, bien réconfortante).
Elle commence:"euh Oscar..Boyfriend" et là, ses yeux grandissent et elle sort sans s'embêter de la moindre tenue: "QUOI, il est pédé?"
J'ai donc du faire quelques corrections, en français et en anglais.
"Kids, sometimes it pays to be gay" - Oscar
PS: iphone alert et Wii alert sur "How I met your mother"
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