Retour à Rouen. (no comment). Alors que William Shakespeare m'attend (et que j'attends bien d'autres choses, pour ma part), j'ai quelques idées de post. Oiutre un petit billet sur l'Iphone 4, je pense aussi explorer l'univers impitoyable et décadent de Thomas The Train. Bien sur, cela sera après mon tunnel de révision. Comme j'en parlais ce week end, la vie est mal faite. Plus jeune, c'est le temps qui est notre fortune et plus vieux il devient une telle rareté. Ce n'est pas un plébiscite pour jour au Loto mais surtout un plébiscite pour GAGNER au Loto. Ou alors, j'ai eu une idée un plus radicale en regardant THE WALKING DEAD, car là, du coup, on aurait le temps qu'il faudrait et en plus on ferait beaucoup de sport.
Et je n'aurais plus à attendre.
Everest. Loin d'ici on apprend donc que le toit du monde va avoir une couverture 3G. J'ai beau aimé la technologie, il y a quelque chose qui me gêne ici. Il faut des endroits où nous ne touchons détruisons pas tout. Déjà que cette montagne souffre, maintenant celà va encore plus attirer le touriste aisé en mal de sensations fortes.
Donc, non, mon iphone 4 n'ira pas se ballader par là (et en plus, la neige elle est trop dure!). Je contemple la bête (un test va bientôt arriver) et c'est du Pink floyd qui en sort, le Riff de Pigs (3 different ones) me fait battre de la tête en me faisant perdre ma ligne de traduction. Pink Floyd, Archive et bien d'autres vivent dedans. Mais la musique que l'on écoutait lors de son lycée est ce refuge, cette maison où l'on rentre le temps de "play". Et ça, qu'elle soit sur K7, CD ou Mp3, dans un mange-disque ou un iphone, elle trouve toujours sa place.
Bien entendu, celui qui me fait über-vibrer, c'est Wish You Were Here. Il a rythmé ma vie, et n'est jamais aussi vrai qu'en ce moment.
Une route, non pas la nuit mais entourée par les cannes à sucre. Mon corps en Australie, mon esprit ailleurs. Une chanson figeant l'instant et fixant à jamais les endroits. Hâte d'être au premier décembre pour les voir à Caen (il reste encore des places, appelez la Fonderie à Hérouville Saint Clair). Une chanson que l'on aurait joué à la Sirène, dans ma belle ville endormie.
Angus et Julia Stone, Messieurs Dames!
See her come down, through the clouds I feel like a fool I aint got nothing left to give Nothing to lose So come on Love, draw your swords Shoot me to the ground You are mine, I am yours Lets not fuck around Cause you are, the only one Cause you are, the only one I see them snakes come through the ground They choke me to the bone They tie me to their wooden chair Here are all my songs So come on Love, draw your swords Shoot me to the ground You are mine, I am yours Lets not fuck around Cause you are, the only one Cause you are, the only one The only Cause you are, the only one Cause you are, the only one The only one The only one The only one The only one So come on Love, draw your swords Shoot me to the ground You are mine, I am yours Lets not fuck around Only one