dimanche 14 août 2011
samedi 13 août 2011
Trone de Pierre
Avant le Reef, une excursion dans les terres australiennes. Et là, un
trône m'attend qui, comme dans les romans, est très douloureux si l'on
veut s'asseoir dessus.
Dans 24 heures le Reef, dans 48 heures la France. Je n'aime pas cette
période de transition. Mon rêve serait d'avoir quelqu'un qui vienne me
chercher à l'aéroport et me redépose direct sur Rouen. Je n'aurais pas
à me dire que je dois trimballer toutes mes affaires dans un espèce de
brouillard complet. Au moins, je n'arrive pas à 6h du matin sur Paris.
trône m'attend qui, comme dans les romans, est très douloureux si l'on
veut s'asseoir dessus.
Dans 24 heures le Reef, dans 48 heures la France. Je n'aime pas cette
période de transition. Mon rêve serait d'avoir quelqu'un qui vienne me
chercher à l'aéroport et me redépose direct sur Rouen. Je n'aurais pas
à me dire que je dois trimballer toutes mes affaires dans un espèce de
brouillard complet. Au moins, je n'arrive pas à 6h du matin sur Paris.
vendredi 12 août 2011
Wish you were here..(whoever)
Quand on voyage seul, on poste beaucoup. C'est un moyen de partager comme un autre (ou comme aucun autre)
waves
Il y aurait plein de noms à donner à cette vidéo. Elle porte bien des symboles. Chacun y verra le sien.
jeudi 11 août 2011
Clic
Même plage. Deux français amoureux en Australie à quelques mètres de moi. Lisant Lonely Planet et un livre de poche pour Monsieur. Ils m'ont réveillé à discuter et à entendre du français au bout du monde, mon cerveau embrumé était un peu perdu. Au moment où je prends la photo, des cris et des applaudissements derrière moi: un mariage vient juste d'être célébré. Un autre moment volé. Et je vais inventer celle avec qui je lirais Lonely Planet.
mercredi 10 août 2011
Tous ces souvenirs
Rappelle toi comme l'eau bleue était calme. Il n'y avait pas de vent, comme si Eole nous faisait un cadeau pour ces derniers jours. Le doux bruit régulier des quelques vagues berçaient les personnes encore sur la plage et dont les ombres s'agrandissaient lentement. Un père jouait au ballon avec sa petite. Elle courrait désespérément derrière cette grosse boule gonflée, piétinant, riant à en perdre haleine et battant des bras. La lune était déjà dans le ciel, pâle et au visage si différent de celui qu'elle offre "là-haut". L'eau était si calme qu'on aurait pu marcher jusqu'à Double Island. Et dans ce tableau de sérénité, après mon premier plongeon, un biplan bien improbable a traversé le ciel, longeant la plage pour disparaître dans le bleu.
Rappelle-toi, quand ces souvenirs auront disparu et que tes yeux retomberont sur ces mots.
Rappelle-toi, quand ces souvenirs auront disparu et que tes yeux retomberont sur ces mots.
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