dimanche 19 mars 2017

Transit

Avec toute cette Science Fiction où le voyage est le maître mot, j'ai l'impression d'aller d'un astroport à l'autre dans un roman que j'appellerais "A long way to the North".
Il me faudra 3 heures pour rejoindre Lutecium là où il fallait 5 jours en 1789. Et 2137, quelqu'un trouvera ce message comme on lit un graffiti sur un mur lors d'une étude de ce que l'on appelait naivement Internet et sourira.

Bleu



On dirait le Sud

On se saura jamais dire à quel point le soleil régule nos vies et notre moral.
À Montpellier, loin de la grisaille d'une fin d'hiver normand, il brille et resplendit, rendant tout ce qu'il touche plus léger, emplissant l'air d'une promesse que l'on veut saisir et croire jusqu'à la dernière seconde...(écrit 20 minutes avant de prendre le train vers Rouen)

lundi 27 février 2017

Prenons une grande inspiration

Il est évident que les veilles de rentrée sont les moments privilégiés de résolutions qui se perdront dans la succession des jours et des cours.
On ne dort jamais bien, on a envie de lire plein de choses et l'on vise déjà le prochain retour dans cette univers.
Tout ce que je peux souhaiter est que les jours à venir seront paisibles et m'amèneront des choses bien clémentes.
Je me mets à faire deux posts par mois. Something Wicked This Way Comes..

mardi 14 février 2017

Une bulle

Barbâtre. Une bande de plage. Le ciel qui se mélange à la mer. Mais la couleur n'est pas zu bleu infini et que l'on veut éternel. C'est un gris d'hiver, de froid et de pluie et cette saison vient faire ses adieux à une des figures de nos étés radieux.
Avec ces au revoirs, une partie de l'enfance, une partie de ce cocon, de cette bulle estivale est à jamais changée. Ce moment où ce qui était devient une histoire. Une histoire que l'on racontera à d'autres quand nous remonterons ce chemin, à nouveau gorgé du sommeil d'été.



vendredi 20 janvier 2017

Réalité Virtuelle

Étonnant d'etre autant attiré par les étoiles après 40 ans. Le sentiment que rien ne change avec elles peut être. C'est tout naturellement que lorsque j'ai reçu mon casque de réalité virtuelle que j'ai téléchargé les applications spatiales. Quelle joie de pouvoir ainsi voler sans me déplacer, à la guilde des voyageurs de Dune. Quelle joie de mettre mon casque et de partir. Ailleurs, tout de suite, comme un prince d'Ambre.
L'immersion est totale et complète et l'impression d'être dans un bout du futur est encore plus forte.

samedi 14 janvier 2017

2017

À bien y réfléchir, nous pouvons nous demander ce que nous devons à notre ancien soi. Comme si arrêter ce qui nous accompagne depuis si longtemps serait une trahison envers soi-même. Le présent de doit rien au passé, malgré ce que l'on peut penser.
L'insatisfaction est un terrible mal, qui se glisse insidieusement en nous. Que voulons-nous et que faire quand nous l'obtenons?

vendredi 30 décembre 2016

Un moment de 2016

Si 2015 fût un triomphe absolu, on pourra dire que 2016 aura été une grosse gueule de bois. Pourtant dans cette débacle, certaines choses ont surnagé comme le concert de Hans Zimmer à Rouen...

samedi 24 décembre 2016

5h20

Ce 24 décembre me voit en train de chercher le sommeil, cette denrée rare qui me fuit depuis plusieurs mois. Visité par les fantômes du passé dans mon demi cauchemar (en fait c'est un rêve sans horreur mais suffisamment dérangeant pour se réveiller seul) je suis dans le canapé du salon de mes parents à poursuivre  Coldheart Canyon de Barker. Et je me prends à rêver de mes imaginaires. Je me dis que je fais trop de choses et que jamais mon esprit ne se repose. Les passions s'érodent parfois (après 25 ans, ça va quand même) et j'entrevois la fin de la pratique de certaines. Pourtant, je m'y refuse, sachant que cela marquera une perte et un tournant.
Drôles de pensées nocturnes, tard le soir ou tôt le matin. Le soleil va se lever et tout sera emporté. Jusqu'à la prochaine fois.
En attendant, le réveil de la petit princesse, une autre, Leia, a failli nous quitter. Je déteste 2016.

samedi 5 novembre 2016

Bar

À la part des anges. Je retrouve les ambiances d'avant. Vous lisez vos revues dans la salle silencieuse à l'exception d'un couple dont l'homme parle suffisamment fort (malgré ses efforts pour garder sa voix feutrée) pour que chacun l'entende malgré lui. Ainsi il parle de ses expériences professionnelles en Allemagne et australienne et l'impact sur son accent anglais. Elle écoute sans l'interrompre et ses questions sont une invitation à ce qu'il continue. Et comme à chaque je me demande s'ils ne sont pas un couple rencontré en ligne.
Scène de voyeurisme auditif morderne.