Il faudrait que je sois décalé toute l'année, ça serait super en fait.
Un rêve. Hong Kong la nuit. mes jeunes sont avec moi. Une chanson que j'ai dans la tête va entre le monde éveillé et mes songes. Je suis dans mon lit, je le sais. Je suis là-bas, j'en suis convaincu. Ils me parlent, je les entends. Je me cale contre mon oreiller alors que je les appelle car l'avion va partir. J'ai mal au dos de mes sacs et je me retourne pour m'enfoncer encore plus dans le rêve. Une colline australienne. Je monte Dana Street pour prendre le bus pour Melbourne. Trois chiffres rouges apparaissent. 6h44.
Je ne suis plus à Melbourne. Mes jeunes ne sont plus là. La porte des Songes se ferme. J'ai mal à la tête. Le jour se lève sur Rouen.
Il est 15h15 là bas.
vendredi 31 août 2007
jeudi 30 août 2007
Que c'est triste un retour
(écrit sans relecture)
Alors, ça y est, je suis donc de retour. En arrivant, un type, clope au bec au comptoir avec un demi à 11h. Mais revenons un peu en arrière. Il est 6h27 quand nous atterrissons (de manière un peu brusque, decl'aveu même du capitaine). La fatigue de ces 25 heures de voyage n'aide pas (et c'est pas avec le très mauvais Spiderman 3 qu'ils ont voulu nous empêcher de dormir). Et donc nous sortons et comme il y a deux ans, nous sommes 300 à passer la sécurité qui n'a que deux douaniers (sur dix guichets). On finit donc par passer en montrant juste que notre passeport est européen, c'est beau la sécurité. On s'étonne ensuite qu'on perde les JO. Il n'y avait qu'un tapis de bagages, contre un mur de surcroit donc nous avons eu droit à un embouteillage monstre de chariot de bagages qui d'ailleurs étaient allègrement abandonnés dans le passage. On comprend pourquoi on ne mérite pas les JO.
Une fois tout en main, c'est le moment des adieux. Touchants comme à chaque fois, on s'est réuni une dernière fois avant de franchir la douane et de retourner dans le monde des parents. Je leur ai dit de garder ces souvenirs au chaud et de les faire revivre dans les moments de froid que nous rencontrons tous. Leurs applaudissements et leurs remerciements me sont allés droit au coeur en tout cas, même si on ne le montre pas..Comme à chaque fois une fois passée la douane, c'est la jungle. Les au revoir sont trop furtifs (quand ils ont lieu). On s'échange des promesses qui se perdront dans l'automne, on s'embrasse, des larmes viennent et chacun repart donc de son côté, retrouvant les parents qui, involontairement brisent la magie construite par leur progéniture. Quant à moi, eh bien, en quelques mètres, couplés à quelques minutes, je n'existe plus. Je perds tous ceux ceux sur qui j'ai veillé pendant ces 6 semaines. Ils ne sont plus à me poser 1000 questions, à me demander 1000 services. Je ne les reverrais plus, si ce n'est là encore sur ces photos que je repasserais moi aussi dans mes heures de froid.
Pour ma part ce fut le retour dans le métro. Je veux parler à une personne et les premiers mots sont anglais. Je vois des gens qui sont à droit de l'escalator, je m'étonne qu'ils ne soient pas à gauche. Je marche donc, anesthésié par la fatigue entre passé et présent, rêve et éveil. Mon débriefing se passe à merveille et je me remémore ainsi tout ce que j'ai pu faire avec eux, tout ce que j'ai déjà oublié. Je sens à dix mètres et je prends donc le train pour Rouen où bien sur il fait gris. J'ai incidemment remarqué que les contrôleurs avec leurs habits violets semblent tous sortis d'Alice au Pays des merveilles, version cauchemar. Je pense en anglais, j'ai des flashs de bus qui partent et j'ai toujours la lettre d'au revoir de Joahnn, attendant de l'ouvrir lorsque je serais arrivé à bon port. J'ai envie d'un bon Perrier car ça, c'est un des bons trucs de la France (faut bien en trouver, hein?). Le courrier m'attend, au bout de 6 semaines y en a un paquet et je remarque que les banquiers m'aiment beaucoup. Je remonte à l'appart et je me rappelle l'avoir rangé et nettoyé avant de partir. Mais je réalise aussi que je n'ai pas rentré le jus d'orange (et que j'ai oublié une pomme dans ma voiture, incidemment). Il ne me restait plus qu'à faire des courses et là...là.
Tout d'abord on part 6 semaines et le Leclerc change tous ses rayons et alors que je prends la voiture, tout est barricadé pour cause de travaux. Pas drôle du tout.!Je fais mes courses, oubliant la moitié de ce qui était prévu et je récupère ensuite mes valises chez la famille d'un des jeunes qui habite la ville pas trop futée à côté de Rouen (oui, elle est facile mais je tombe de fatigue). Grand service que celui-ci en tout cas, loués soient-ils, eux qui m'ont épargné 46 kg de promenades. Les valises arrivent donc dans l'appart et j'ouvre le ventre des bêtes: Trois paires de Converses,autant de pantalons et de chemises, une veste, une sous veste, 2 sweaters, 1 gilet, 21 (vingt-et-un) T shirt, 2 montres, un paire de lunette Oakley, 4 affiches, des TimTams, des bonbons et plein de journaux. Le tout se range vite et me rappelle que JE DOIS RETOURNER A IKEA. Je fais ensuite une tournée d'appels téléphoniques et je me prépare à récupérer le Cool Cat (qui hélas a perdu ses copains Orléanais qui ont fugué) demain.
(Il y a dix ans, Lady Di mourrait. Je l'ai su en regardant Téléfoot (étrange, non?). Plus tard, je suis allé à la plage avec Maximus, Eole et Nelson. Nous étions sur une plage de Normandie à parler et je partais à l'armée pour passer une année scolaire dans un collège. Il y a 10 ans. comme si c'était hier. Et rien n'a vraiment changé.)
PS: une mauvaise nouvelle m'est parvenue peu de temps avant d'écrire ce post. Je suis de tout coeur avec toi même si tu ne peux m'entendre.
mercredi 29 août 2007
Fin et Merci!
Dernier post: Hong Kong. Il y a une étrange poésie dans cette grande fourmillante dans cette nuit à 29 degrés. Je regarde la baie vitrée et je me dis que c'est toujours un bel épilogue. Demain Paris et les français.La fatigue, les bagages. Oui, j'ai battu mon record: 46 kg!!
Je vais vous laisser ici, marquant la fin de ce grand voyage. Il y aura d'autres photos, d'autres souvenirs mais surtout je voulais vous remercier. Merci à tous ceux qui ont laissé les commentaires, ceux qui m'ont écrit. J'espère que vous avez aimé lire ces chroniques modernes autant que vous avez aimé les lire. Cela m'a fait plaisir de faire mon petit reporter de Down Under et cela m'a poussé à faire bien des choses.
Dans 20 minutes je m'enfonce dans la nuit pour rejoindre la France.Et ma vie. L'autre vie.
Je vais vous laisser ici, marquant la fin de ce grand voyage. Il y aura d'autres photos, d'autres souvenirs mais surtout je voulais vous remercier. Merci à tous ceux qui ont laissé les commentaires, ceux qui m'ont écrit. J'espère que vous avez aimé lire ces chroniques modernes autant que vous avez aimé les lire. Cela m'a fait plaisir de faire mon petit reporter de Down Under et cela m'a poussé à faire bien des choses.
Dans 20 minutes je m'enfonce dans la nuit pour rejoindre la France.Et ma vie. L'autre vie.
mardi 28 août 2007
Dernière thought
Pour la dernière fois j'ai pris le tram 209, pour la dernière fois les devantures des magasins, les travaux, les sorties d'écoliers ont défilé devant moi. Ces noms qui m'étaient devenus familiers vont disparaitre. Six semaines, c'est long et court à la fois. C'est lourd, aussi car ma garde robe de séducteur du dimanche a été bien renouvelée. Dans ce tram qui me ramenait à ma maison, bien des choses ont défilé. Les sourires, les souvenirs que j'ai déjà oubliés..Cet été/hiver 2007 sera vraiment à marquer dans les annales de cette existence bien chaotique. Alors je rentre donc changé, comme je l'avais prévu (mais différemment en fait). What a trip it has been. I've discovered new TV series, movies I'll be buyin' as soon as I'm home, new bands and new sensations. People, places are now dancing around. I'm at a crossroad where ghosts of the past, ghosts of the future are dancing. Well, they are not dancing, they are colliding and I'm right at the middle of this ballet.
Pour ce qui est du tatouage, eh bien ça sera en France je pense, je m'y suis mal pris et je pensais que je pourrais surfer (mais je ferais ça en France, comme le ski)
Le Tram s'arrête, quelqu'un me parle, me tire de mes pensées: un contrôleur. Ici ils sont en civil avec un badge. Mon voisin a moins de chance que moi.
The Tram starts off. So do I. This coming year will be a new one on so many aspects. New triumphs to come and hopefully I will cut down the tragedy column. But it has been the story of my life: always so high, always so low. (That's what she said!!) Oh, can't wait for Season 4.
Australia is such a great palce to hang around. I've really discovered another country compared to my last trip. The National Gallery was great and I'm so glad I got there for my last day.
Le tram s'arrête à nouveau. J'arrive à Box Hil près de la fac, des djeunz amoureux de la mort montent. Ils regardent mes sacs, on se sourit.
Deux autres arrêts et j'y suis. Ca y est. C'était la dernière fois que je revenais de Melbourne. So what's in store for me? No one knows. I had always thought I would never return to Australia, I was sure would be with 4YM forever. Instead, look where I am writing this from. Man, we never know. Up to me (or whoever is running the lame show of my life) to choose the next part.
What a great trip, what a great experience. Now, back to reality,back to my life. Oz, thank you for everything, and I'll turn the light off when I leave.
Je descends du tram.
Pour ce qui est du tatouage, eh bien ça sera en France je pense, je m'y suis mal pris et je pensais que je pourrais surfer (mais je ferais ça en France, comme le ski)
Le Tram s'arrête, quelqu'un me parle, me tire de mes pensées: un contrôleur. Ici ils sont en civil avec un badge. Mon voisin a moins de chance que moi.
The Tram starts off. So do I. This coming year will be a new one on so many aspects. New triumphs to come and hopefully I will cut down the tragedy column. But it has been the story of my life: always so high, always so low. (That's what she said!!) Oh, can't wait for Season 4.
Australia is such a great palce to hang around. I've really discovered another country compared to my last trip. The National Gallery was great and I'm so glad I got there for my last day.
Le tram s'arrête à nouveau. J'arrive à Box Hil près de la fac, des djeunz amoureux de la mort montent. Ils regardent mes sacs, on se sourit.
Deux autres arrêts et j'y suis. Ca y est. C'était la dernière fois que je revenais de Melbourne. So what's in store for me? No one knows. I had always thought I would never return to Australia, I was sure would be with 4YM forever. Instead, look where I am writing this from. Man, we never know. Up to me (or whoever is running the lame show of my life) to choose the next part.
What a great trip, what a great experience. Now, back to reality,back to my life. Oz, thank you for everything, and I'll turn the light off when I leave.
Je descends du tram.
lundi 27 août 2007
One fine day
dimanche 26 août 2007
Dimanche après-midi à Melbourne
l a fait 25 degrés aujourd'hui et je suis allé traîné sur Saint Kilda, accompagné par une douce nostalgie. C'est une journée d'hiver en Australie, annonçant l'arrivée de l'été. Cela m'a manqué de ne pas me baigner cette année, de ne pas me plier aux rites d'été. Aujourd'hui, en regardant cette mer tranquille, je repensais aux textes écrits , aux histoires commencés et dont a fin n'était que dans ma tête.. Je me disais qu'il me suffisait d'écrire un mot dans une bouteille et de la laisser aller au gré des courants, au bon vouloir des dieux pour qu'elle arrive à destination. Mais quelle destination?
J'ai donc marqué cette plage de mes pas anonymes. Autour de moi, cette fête des beaux jours commençait et en double étranger je la regardais. J'aime ce pays, vraiment. Cette vie tranquille, ces paysages, ces gens. Je sais que pourrais y rester. On cherche beaucoup de profs de français et je pourrais franchir ce pas. Mes pensées s'entrechoquaient lors de cette promenade. Je pensais la tête à l'envers et je regardais les moindres détails que j'allais oublier dans quelques semaines. Le tram 96 pour East Brunswick, le Sushi Sushi, les 2 dollars 50 pour le Sunday Ticket (non, pas celui que je voudrais vraiment, *private joke*, pour aller où l'on veut dans Melbourne le dimanche) le Jay Jays où j'ai acheté un jean pour 7 euros. Tant d'endroits que j'ai pu voir, qui sont devenus mon univers d'emprunt. Oui, en cette belle jouréne, mon voyage s'achève, ma tête est de nouveau en France et cela me désole. Il me reste tant d'aventures à vivre et celle-ci m'est douce et tendre. Les gens, le ciel, l'endroit. Autant de souvenirs que l'on marque dans le capricieux livre de la mémoire.



J'ai donc marqué cette plage de mes pas anonymes. Autour de moi, cette fête des beaux jours commençait et en double étranger je la regardais. J'aime ce pays, vraiment. Cette vie tranquille, ces paysages, ces gens. Je sais que pourrais y rester. On cherche beaucoup de profs de français et je pourrais franchir ce pas. Mes pensées s'entrechoquaient lors de cette promenade. Je pensais la tête à l'envers et je regardais les moindres détails que j'allais oublier dans quelques semaines. Le tram 96 pour East Brunswick, le Sushi Sushi, les 2 dollars 50 pour le Sunday Ticket (non, pas celui que je voudrais vraiment, *private joke*, pour aller où l'on veut dans Melbourne le dimanche) le Jay Jays où j'ai acheté un jean pour 7 euros. Tant d'endroits que j'ai pu voir, qui sont devenus mon univers d'emprunt. Oui, en cette belle jouréne, mon voyage s'achève, ma tête est de nouveau en France et cela me désole. Il me reste tant d'aventures à vivre et celle-ci m'est douce et tendre. Les gens, le ciel, l'endroit. Autant de souvenirs que l'on marque dans le capricieux livre de la mémoire.
samedi 25 août 2007
Fiddler sur des skis...
J'essayais de me rappeler depuis combien de temps je n'avais pas skié et cela se mesure peut-être en double décennie. Alors j'ai rechaussé les skis et bon sang, qu'est-ce que j'ai aimé!! Ok ça fait un peu le type qui dit:" j'ai découvert un truc super pour la musique, c'est le mp3" mais tant pis, j'assume. J'ai mal partout à l'heure où j'écris et je dois avouer que skier en aout avec tous ces snowgums autour de vous c'était quelque chose. J'ai donc fait confiance à mes gênes français pour la descente. Alors que dire? Les Green trails, eh bien malgré des passages où ma vitesse provoquait l'émoi de la foule j'ai réussi à ne pas tomber.
Me riant du danger, je suis donc passé aux Blue trails (nommés en français dans le texte "La descente" et "Champagne"), et là, comment dire. Eh bien j'ai du reconnaître que les lois de l'attraction, elles sont quand même assez costauds. Oui, je le confesse, j'ai chu. Et ça à trois reprises. Au moins, le juge roumain aura mis un note artistique proche du 6 à deux reprises. La deuxième gamelle étant un peu lamentable (j'ai perdu un ski...).
J'appliquais le système "so far, so good" et quand je me suis dit "tiens je ne vois plus les arbres et il est où le ciel d'abord?", mon cerveau m'a annoncé que les pieds ne sentaient plus le sol et qu'il fallait se mettre en position de PffffffieeeeeewwBINGBANGSPLASH!!!!!!!!!!!!!! Fin de communication
Alors, de la neige dans les lunettes, dans les poches mais un bon éclat de rire. Au roller, comme au ski, il faut abandonner toute estime de soi. Bien sur, les boarders de 15 ans fusaient de partout mais j'ai bien résisté. Bref un grand bol d'air, des courbatures et comme on m'a dit: "Fiddler, you should find someone to ski with in France..."
jeudi 23 août 2007
Voici Chloé
Ce tableau peint par un français en1875 trône fièrement dans le pub Young & Jackson, le genre d'endroit victorien tel qu'on l'imagine. Chloé comme bien des tableaux est un mensonge. Elle s'appelait Marie et s'est donnée la mort deux après ce tableau à cause d'un chagrin d'amour. Je regrette l'avoir rencontrée un peu trop tôt dans la journée, les tables encore rangée de la nuit. Mais elle est belle cette Chloé, pleine d'histoires et forte de tous ceux qu'elle a pu côtoyer.
L'ile de Philippe
C'est donc à 2h eurs à l'Est de MElbourne que je suis allé pour aller voir des pingouins. Mais il y a voir des pingouins et voir des pingouins. C'est à l'Ouest de l'île (là où il y a les points bleus) que nous nous sommes assis (photos interdites) pour le clou de notre journée. Dans le mini-bus: 3 américains de Floride dont la fille était à la fac à Florida, donc ça a vanné. Un Coréen qui a passé 2 heures au téléphone non stop. Deux autres coréens et un couple venant d'Inde dont la fille était à tomber par terre. Nous avons nourri Kangourous et Wallabies, nous avons marché sur des plages immenses et nous nous sommes assis (deuxième photo) sur des gradins en béton pour regarder les plus petits pingouins d'Australie sortir de l'Océan car oui, ils n'étaient pas enfermés, nous avons assisté à une fin de journée chez eux. Assis devant cette mer puissante (donc les vents viennent d'antarctique donc frais tout au long de l'année) nous étions là en train de regarder le ciel se parer de reflets or et rouge pour finalement s'attrister et accepter la nuit. Les vagues puissantes semblaient sans cesse annoncer leur venue et dans l'écume bouillonnante chacun pensait les voir. C'est ce qui était fascinant. Il s'agissait d'un spectacle dont nul ne pouvait prédire quand il allait commencer. A la tombée de la nuit, certes, mais sans plus de précisions. Puis le premier est venu déclenchant les sourires de la foule. Un autre, puis encore un autre. C'était un mini débarquement quotidien, au total près d'une centaine (en haute saison, il faut quintupler) se laissent flotter ainsi, éparpillés sur la plage. Quand leur groupe fut jugé suffisant en nombre, ils ont commencé à remonter vers les dunes. Un pas, deux pas, un mètre, deux mètres mais soudain, le dernier se retourne et se met à courir vers l'océan, suivi de toute cette étrange cohorte en fil indienne qui se rue à nouveau dans les flots!
L'étrange ballet a duré près de dix minutes. Comme si leur courge s'étiolait devant cette dune. Après explications, leur nombre doit être conséquent pour remonter car ils forment ainsi un plus gros animal et surtout, dès qu'un seul d'entre eux sent le danger eh bien tous les autres le suivent...Le côté unique vient du souvenir que l'on a car les photos sont interdites à cause des flashs qui les rendent aveugles à terme.
Inscription à :
Articles (Atom)
