jeudi 29 janvier 2009
On est parti ...
-Thomas Fowell Buxton
mardi 27 janvier 2009
On voyage
Pour une fois que l'Australie est abordé de manière intelligente dans un manuel (à savoir qu'on ne parle pas que des aborigènes), on saute de joie quand sur une double page on parle de Melbourne et des environs et que c'est tout ce que j'ai fait. Je gage mes minces primes que l'auteur est allé dans les mêmes coins que moi. Et ça fait plaisir pour deux raisons: on ne désespère plus et surtout on a ce petit pincement au coeur...
Ce qu'il faut savoir: que jeudi c'est le grand bal...
samedi 24 janvier 2009
Message à l'attention de la SNCF
alors à tous les autres, voici T-Mobile, pour que la gare soit un endroit "agréable".
Ce qu'il faut savoir: c'est que dès qu'on parle du train, on entend toujours pour justifier ou se défendre des aberrations du réseau :"mais t'as qu'à voir en Angleterre". L'art de justifier son incompétence par une autre, l'art de dire "oui, je suis mauvais mais les autres aussi, donc ça va"
Ca fait du bien
Mon immeuble va finir par devenir une maison hantée. Enfin mon étage car il ya encore un déménagement aujourd'hui. Nous sommes donc cemà fait maintenant 2 appartements sur 6 de vacant. C'est plutot inquiétant. Un sombre mystère que peu à peu il découvrent mais dont ils ne peuvent parler. Et un jour je découvrirai ce dont il retourne mais il sera trop tard..
Trève de bêtises. Retour au boulot.
vendredi 23 janvier 2009
Un pas de plus
mais quand même pouvoir les manger et qu'est-ce qu'elles sont bonnes. J'étais comme un gamin dans un magasin de bonbon comme on dit là-bas. Les crêpes c'est pour moi le dimanche soir, la chaleur, l'odeur de mon pyjama tout propre et la semaine qui allait reprendre (et je regardais Maguy et Cat's Eyes). En tout cas cette crêpière, c'est quelque chose et c'est là où je me rends compte que je change un peu. Parler d'une crêpière, c'est un signe des temps..
Ce qu'il faut savoir: ne jamais oublier la sensation d'avoir avalé un dragon quand les crises de toux vous hantent pendant tout une nuit..
mercredi 21 janvier 2009
Fiddler's Green
Fiddler's Green
From Wikipedia, the free encyclopedia
Fiddler's Green is the afterlife imagined by sailors, and later adopted by U.S. Cavalry, where there is perpetual mirth, a fiddle that never stops playing, and dancers who never tire. There is some evidence to support the claim that the major propagators of this belief were pirates who, knowing they would never meet the criteria for entry into Christian heaven, simply created a religion of their own.[citation needed]
[edit] History
Fiddler's Green features in an old Irish legend that a sailor can find the paradisaical village by walking inland with an oar over his shoulder until he finds a place where people ask him what he's carrying. This legend may have some of its origin in Tiresias' prophecy in Homer's Odyssey, in which he tells Odysseus that the only way to appease the sea god Poseidon and find happiness is to take an oar and walk until he finds a land where he is asked what he is carrying, and there make his sacrifice.
The story of Fiddler's Green was published anonymously in a 1923 U.S. Cavalry Manual, and is still used by modern cavalry units to memorialize the deceased. The name has had other military uses. Fiddler’s Green was an artillery Fire Support Base in Military Region III in Vietnam in 1972 occupied principally by elements of 2nd Squadron, 11th Armored Cavalry, and also was the name of the U.S. Navy's enlisted mens club in Sasebo, Japan in the early 1960s. Fiddlers Green is the name of the stable and pasture used by Parsons Mounted Cavalry, a cadet group at Texas A&M University in College Station, Texas, and that of the bar at the Leaders Club in Fort Knox, Kentucky.
A song based on Fiddler's Green was written and copyrighted by John Conolly, a Lincolnshire, England songwriter, and has since passed into tradition and is sung worldwide in nautical and Irish traditional circles. Fiddler's Green is also the name of a song by Canadian rock band The Tragically Hip, released in 1991. There is a Fiddler's Green Road in Ancaster, Ontario, Canada.
The cavalrymen's poem is as follows:
Halfway down the trail to Hell,
In a shady meadow green
Are the Souls of all dead troopers camped,
Near a good old-time canteen.
And this eternal resting place
Is known as Fiddlers' Green.
Marching past, straight through to Hell
The Infantry are seen.
Accompanied by the Engineers,
Artillery and Marines,
For none but the shades of Cavalrymen
Dismount at Fiddlers' Green.
Though some go curving down the trail
To seek a warmer scene.
No trooper ever gets to Hell
Ere he's emptied his canteen.
And so rides back to drink again
With friends at Fiddlers' Green.
Beneath a saber keen,
Or in a roaring charge of fierce melee
You stop a bullet clean,
And the hostiles come to get your scalp,
Just empty your canteen,
And put your pistol to your head
And go to Fiddlers' Green.
constat
Tête:mal
nez:coule
courbature
gorge:mal
Tousse tous les 3 mots
JE suis BALADE, complètement BALADE-EE!!!
mardi 20 janvier 2009
Aië (ou Jane Eyre =Gandalf)
Il devait arriver. Rêver de l'agreg. J'arrive pour la salle mais ce n'est pas une salle, c'est d'abord un réfectoire. Ensuite, c'est un bus. Je lis le sujet et en fait je ne vois même pas sur la feuille ce que je dois traiter. Mais alors pas du tout.On me souffle alors: La magie. Mais dans quelle oeuvre? Jane Eyre. Re-Aïe
dimanche 18 janvier 2009
Galactica is back
Rouen. Earth. Que celà fait du bien de revoir cette série, aussi belle et aussi forte. Aussi triste, il faut bien le reconnaître.
Puissamment écrite, elle ne joue pas avec le spectateur et surtout les scénaristes savent où ils vont. La preuve: ils arrêtent la série car ils veulent conclure l'histoire. Combien de séries peuvent se vanter de ne pas avoir la saison de trop.
J'ai toujours dit que je devais écrire sur les séries télé un joli post pour leur rendre hommage mais je n'ai guère le temps en ce moment. Promis, ça viendra. En attendant, les séries sont ces univers dans lesquels nous pouvons nous enfuir et nous projeter.
Ce matin, la tête est un peu lourde à la suite de cette soirée bien costaud. Ce soir les finales de conférences sont là et soyons francs, je n'ai pas trop envie d'aller au lycée (quel scoop). Alors je pense à celà, le plus beau job au monde. Je vais surement leur donner mon CV et je suis certain d'une chose: le gagnant aura droit à un joli reportage et fera bien des jaloux.
Ce qu'il faut savoir: qu'on ne sait jamais.
