lundi 30 mars 2009

c'est sur, il fait jour plus tôt

Rouen. C'est fou comme un bout de gazon peut réveiller certaines passions qui finalement ne dorment pas tant que celà.
Je repense à BSG en ce moment et après avoir rencontré plusieurs fans, nous sommes tous dans cet étrange état de manque alors il va nous falloir compenser. Peut-être qu'à Liverpool je trouverai quelque produit dérivé à ramener en souvenir de cette bonne époque.
Ma vie est bien étrange en ce moment. Je ne parle pas de mon retour du Nicaragua (on a du effacer les pistes) mais de mon emploi du temps qui est tellement chargé, genre tout est bouclé jusqu'en juin! Mes cours particuliers prennent certes du temps (de la 4ème à prépa HEC) et je me demande comment le Cool cat me reconnaît encore. Anyway, profitions-en car l'an prochain sera monacal...

Ce qu'il faut savoir: on ne peut pas payer avec plus de 50 pièces de monnaie

vendredi 27 mars 2009

Charles Manson

Rouen. Californie.
Sharon Tate ne reviendra jamais mais voir cette photo m'a rassuré. Elle montre que la société a gagné, à la fin. Elle montre que cet "homme" est maintenant une sorte de vieillard ridicule qui vieillit loin de tous, perdant peu à peu tout ce qui faisait sa force et son charisme, que les outrages du temps sont là pour tous et que maintenant il n'est plus cette figure éternellement jeune. Evil has a face.

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jeudi 26 mars 2009

Et pourtant

Et pourtant son dernier roman était très bon. Et pourtant il a écrit des sommets de la SF. Et pourtant..
Celà me rappelle Robert Heinlein lors de la guerre froide. Et pourtant on se dit que les auteurs de SF de cette envergure réfléchissent sur le monde, sur ce qu'il pourrait devenir, sur des sociétés utopiques ou dystopiques, sur les erreurs que nous pouvons faire. Mais il semblerait qu'on peut être un grand artiste et un petit homme. Les Gibson, Asimov, Farmer, Vance et bien d'autres ont/avaient cette touche de je ne sais quoi. D'humanité peut-être.

(merci à Digitalyn "nerdy mac girl" pour le lien *wink*)


La délation selon Dan Simmons

Voici un communiqué de l'estimable et talentueux Jean-Daniel Brèque, loué soit son nom, qui attristera sans doute ceux d'entre vous qui apprécient les œuvres de l'auteur bushiste Dan Simmons. Désolé de faire tomber une idole de son piédestal, mais là, c'est grave, quand même :

Traducteur de plusieurs ouvrages de Dan Simmons - de L'ECHIQUIER DU MAL (Denoël, 1992) à TERREUR Robert Laffont, 2008) -, je tenais depuis 2004 une rubrique régulière sur son site web.

Ces derniers temps, j'ai été troublé, révolté et même écouré par les propos des intervenants du forum de ce site, voire de l'auteur lui-même, qui déversaient des flots de haine contre les démocrates, les Arabes, les homosexuels, les écologistes, et cætera.

C'est le 11 janvier dernier qu'est arrivée la goutte d'eau qui a fait déborder le vase : Dan Simmons a encouragé un internaute à dénoncer au FBI une jeune Palestinienne étudiant aux Etats-Unis, qui lui avait confié sa colère devant le massacre de Gaza et son désir de vengeance.

Simmons allait jusqu'à donner le lien du site à contacter pour une dénonciation, ainsi que plusieurs numéros de téléphone, concluant son message par la phrase suivante : « En fait, inutile de les contacter, je l'ai déjà fait (je suppose que son prénom n'est pas celui que vous donnez, mais vous pourrez discuter de cela avec les agents fédéraux qui vont vous rendre visite). »

Le même jour, je lui ai signifié ma décision de cesser toute collaboration avec son site. Il en a pris acte, maintenant son appel à la délation (sa justification tenait en une date, celle du 11 septembre) et concluant - à tort - que j'éprouvais « du mépris » pour son site web, pour sa position et pour lui-même, mais aussi pour son ouvre. En conséquence, me dit-il, il a décidé non seulement de faire effacer de son site web toutes les chroniques que j'avais rédigées - à ce jour (21/1/2009), cela n'est pas encore fait, la gestionnaire dudit site étant en vacances -, mais il en a en outre « contacté Danny Baror, [son] agent littéraire pour l'étranger, et lui [a] demandé de s'assurer (par contrat) que [je] ne [serais] plus jamais en position de traduire DROOD [son dernier roman], ni toute nouvelle ouvre de fiction signée Dan Simmons. »

S'il m'avait demandé de ne plus le traduire, vu la rupture de notre relation de confiance, je l'aurais accepté. Il a choisi de m'imposer sa volonté - une frappe préventive, doublée d'une riposte disproportionnée, ce qui est parfaitement cohérent avec sa posture idéologique. Après avoir informé les éditeurs pour lesquels j'ai récemment traduit ses romans - et que je remercie pour leur soutien -, j'ai décidé de rendre public cet incident, afin que ma position soit claire.

Jean-Daniel Brèque


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mercredi 25 mars 2009

BSG

Ainsi ils sont partis.
Je peux les faire revenir quand je le souhaite sur mon lecteur DVD mais ce ne sera pas pareil. Je parle de Battlestar Galactica qui a tiré sa révérence après 5 saisons extraordinaires. Alors je sais que le néophyte dira: ouais, c'est comme Starwars. Pourtant rien n'est plus faux. Cette série fabuleuse dont les dimensions psychologiques ont fait fuir les amateurs de space opéra, dont la complexité des personnages, la force des scripts avaient poussé SCIFI channel a renouvelé les saisons alors que les audiences n'étaient pas au rendez-vous.
Cette série (et comme toute sles oeuvres de fiction) m'a ainsi accompagné à travers bien des épreuves. Starbuck, Appollo, Adama sont autant de figures qui ont été là, avec leurs doutes, leurs triomphes et leur tragédies. Les mots de Moore et l'interprétation des acteurs les ont rendus vivant, compagnons exilés que chaque semaine nous retrouvions.
Alors quand dimanche j'ai regarde l'épisode final, il a flotté dans ma tête. Il est dur de conclure une série (sauf quand on est Shawn Ryan) et hélas, ce dernier de BSG (Day dream) n'a pas été parfait. Très bon mais pas parfait et quand on est habitué au meilleur, on devient tatillon. Pourtant on ne peut pas s'empêcher de vibrer au vu de leurs destins, et surtout lorsque l'on se rend compte que ce sont les dernières minutes avec Saul, le Chief, et Gaius. Celà prend à la gorge comme lorsque l'on rend compte que l'on doit reprendre la route et que les retrouvailles doivent s'abréger.
Et quand est venu l'écran noir, tout était calme. Les images ont alors commencé à danser dans ma tête. Et un étrange sourire, mélangeant la joie et la tristesse s'est dessiné sur mon visage. C'était fini. Mais quel voyage. Quelles rencontres. Quelles histoires.
Alors que le vaisseau prend sa retraite, quel honneur d'avoir été à bord.

Souvenir



San Ku Kai était pour moi cette série enjolivée par le souvenir de l'enfance. Elle est aussi la preuve que certaines séries et certains films ne doivent pas quitter l'enfance. Comme ces endroits qui vous semblaient plus grands, avant.

vendredi 20 mars 2009

Le petit paquet

rouen. Oui, je le confesse: j'ai regardé le catch ce soir. C'est devenu maintenant une sorte de soap opera assez jouissif à regarder et avouons le, les commentaires de NT1, sont très drôles. On sent la carte blanche aux commentateurs et cette liberté fait tout le charme.
De ma période où je regardais le catch, il y a eu un paquet de mort par crise cardiaque à l'âge de 40 ans et à revoir un ROYAL RUMBLE, je me suis bien amusé.
Il faut aussi dire que le niveau technique est vraiment incroyable par rapport à l'époque de Randy Savage et Hulk Hogan. Je vous laisse avec Rey Mysterio;

mardi 17 mars 2009

Pause

Rouen. Bon ça y est, je ne vais plus nulle part sans le mac. Le blanc est un peu salissant mais le contact est si agréable...Petite semaine entre stage et grève et la nouvelle de lundi est donc que j'ai obtenu mon congé-formation. Alors que la fonction de prof s'effondre, j'ai demandé à ne pas travailler pendant 6 mois pour réviser l'agreg à fond. Payé à 85% de mon salaire, je vais devoir bien réviser mes colonnes dépenses/recettes et continuer mes cours particuliers. D'ailleurs, dans ces derniers j'ai appris que les Alpes étaient à la place de la Vendée et que les Pyrénées disaient "vaguement quelque chose".
Mine de rien, celà fera du bien de faire cette pause car je l'avoue, au bout de 7 ans, ça gratte et ça fait réfléchir. Il se passe en tout cas une chose assez singulière en ce moment. Dès les remiers rayons de soleil il y a comme une sorte de message: l'année est bientôt finie. Ce sentiment est totalement fou vu qu'il reste pas mal de temps (quoique) mais celà a une vertu apaisante pour nos djeunzs et par ricochet pour nous. Pourvu que le ciel soit toujours bleu.

Ce qu'il faut savoir: je vous ai dit que je me délocalisais à Liverpool pour 2 semaines à Pâques?