mardi 27 mai 2014

Clark Ashton Smith


Comment être emporté en quelques lignes:

Tell me many tales, O benign maleficent daemon, but tell me none that I have ever heard or have even dreamt of otherwise than obscurely or infrequently. Nay, tell me not of anything that lies between the bourns of time or the limits of space: for I am a little weary of all recorded years and charted lands; and the isles that are westward of Cathay, and the sunset realms of Ind, are not remote enough to be made the abiding-place of my conceptions; and Atlantis is over-new for my thoughts to sojourn there, and Mu itself has gazed upon the sun in aeons that are too recent,

Tell me many tales, but let them be of things that are past the lore of legend and of which there are no myths in our world or any world adjoining. Tell me, if you will, of the years when the moon was young, with siren-rippled seas and mountains that were zoned with flowers from base to summit; tell me of the planets gray with eld, of the worlds whereon no mortal astronomer has ever looked, and whose mystic heavens and horizons have given pause to visionaries. Tell me of the vaster blossoms within whose cradling chalices a woman could sleep; of the seas of fire that beat on strands of ever-during ice; of perfumes that can give eternal slumber in a breath; of eyeless titans that dwell in Uranus, and beings that wander in the green light of the twin suns of azure and orange. Tell me tales of inconceivable fear and unimaginable love, in orbs whereto our sun is a nameless star, or unto which its rays have never reached.

mardi 20 mai 2014

Traducteurs à mateur

On sait que le téléchargement fait beaucoup pour faire avancer la cause des versions originales. Il est évident que devant le désastre patenté des VF (Big Bang Theory par exemple, Friends et tant d'autres bien avant) qui démontrent bien que le public français est le dernier de leur souci, elles ont le vent en poupe.
L'orthographe va mieux (je me rappelle un des épisodes des Tudors où "majesté" avait été écrit "magesté" pendant toute sa durée...) mais parfois on a droit à une erreur de grammaire qui vient d'on ne sait qu'elle dimension. Et qui vous sort un peu du film.

dimanche 18 mai 2014

Les cadenas

De passage à Paris et sur le Pont des Arts, j'ai donc vu l'amoncellement de ces cadenas. Les bouquinistes sur les quais en vendent et de sympathiques vendeurs vous proposent d'en acheter dans un français approximatif teinté d'un accent d'une langue de Babel.
Outre le fait que l'amour est donc un cadenas pour ceux qui en mettent, je me demande combien d'entre eux sont encore d'actualité. Combien d'entre eux ne représentent plus rien si ce n'est un témoignage aussi fugace qu'éphémère.
Alors rêvons un peu. Et si, par une magie quelconque (on ne peut pas utiliser le mot "application" ou imaginet une, de par trop technologique) les couples qui ne sont plus voyaient leur cadenas tomber au petit matin? A chaque lever de soleil, quelqu'un viendrait les ramasser sur le pont, preuve de ce qui a été et de ce qui n'est plus. Seuls resteraient ceux qui sont encore unis. Jusqu'à ce qu'un jour, eux aussi se détachent et soient emmenés la mairie de Paris seule sait où.

jeudi 1 mai 2014

Le 1 er mai et les vacances

Vendée. 2014. USA, 1920. On devine aisément que la photo n'est pas de cette année. C'est ce que j'aime dans ces photos: on ne se rend jamais assez compte que ce que l'on pensait comme acquis ne l'était pas. Cet homme est un officier de "police" américain mesurant la taille des maillots pour ne pas tomber dans l'indécence. En Australie, les hommes et les femmes n'ont pu se baigner ensemble à partir des années 1910. La plage, lieu de débauche..

mercredi 30 avril 2014

24 nouveaux portraits vintages de Super Héros

Un petit post entre la préparation des playoffs, des parties et des chroniques sur www.roliste.tv. §Il n'y a pas à dire, ce qui était mon havre de paix et de refuge dans mes années lycéennes est maintenant envahi de tous.





24 nouveaux portraits vintages de Super Héros | Ufunk.net:



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mercredi 23 avril 2014

mardi 22 avril 2014

Jamais complètement

Quand on voyage et qu'on aime lire, la kindle ou toute autre liseuse devient indispensable. Les pages ne se cornent pas, on trimballe sa bibliothèque de livres à lire si jamais on est pris en otage et surtout bien vite on se rend compte que c est le texte qui compte et non le support. Et pourtant, quand je vois l'ingéniosité et la beauté des livres anglais, on comprend pourquoi l'objet est touchant et émouvant. Dans une libraire Anglo saxonne, on veut tout acheter. Les couvertures hideuses des éditions françaises sont à pleurer et me font courir vers un ebook. Mais quand il s'agit d'un livre anglais, je me sens attiré. Peut être est-ce le format plus grand et plus agréable? Ou le soin et la recherche? Ou tout simplement le fait que cela soit en anglais? Sûrement un peu de tout. Mais ce qui est sur est que c'est un petit "je ne sais quoi" inimitable.

lundi 21 avril 2014

One more day

Un jour de plus en Angleterre. Liverpool. Déjà connu et déjà fait me direz-vous si l'on cherche dans les épaisses archives de ce blog.
Pourtant tout est à redécouvrir, donnant raison au philosophe. Un homme ne peut peut se baigner deux fois dans la même rivière. En effet, il n'est pas le même homme et ce n'est pas la même rivière.
Les noms me reviennent comme Albert Docks. Les magasins comme River Island et ses souvenirs. Il y a aussi ces restaurants indiens et autres Iron Men. Une semaine à donc voir, revoir, vivre et revivre. Une semaine qui ne va certes pas me reposer et qui ne va pas aider mon porte monnaie mais qui sent bon l'Angleterre. N'est ce pas là l important?

jeudi 10 avril 2014

Jeu de rôle des Quatre de Baker Street

Jeu de rôle des Quatre de Baker Street est disponible en pdf (et ce, sans bourse délier!). J'en avais parlé dans ces colonnes (enfin de l'édition carton et papier) et je ne peux que vous conseiller à nouveau de vous laisser tenter par ce petit tour victorien....

lundi 7 avril 2014

Où aller?

Rouen. Une inspection est finie et soudainement ce sont des envies de large qui vous étreignent. Envie de cinéma, envie de jeu, envie de bleu et envie d'évasion. Quoi de mieux alors que ce "dictionnaire des lieux imaginaires" pour partir quelque part nulle part. De Terremer à Gulliver en passant par Charles Perrault et autres, chaque entrée est autant de voyages immobiles. Il y a des traductions un peu étranges ("Le" Comté fait un peu drôle pour nos hobbits) mais dès que vous finissez un paragragraphe, on se perd dans un autre, jusqu'à ce que l'on se dise "Allez, encore un dernier et j'arrête. Juste un dernier. Pour la route". Disponible chez Babel, 650 pages, 12€50.