Bretagne. Il y a un an, une petite photo était montrée à notre famille. A mes deux grands-mères qui ne l'ont pas reconnue et à ma belle-famille qui l'a vu bien vite.
Il y a un an, quand la Terre était au même endroit par rapport au soleil, tout était joie et ma grand-mère me demandait "comment t'as fait". Ce Noël, nous serons le même nombre à table. Il y aura les joies et les rires. Mais c'est une petite chose de 5 mois et 6 kg qui en sera l'origine. Dans toutes cete bonne humeur, nous aurons chacun cette pensée, furtive ou non: si Mammie pouvait la voir...
jeudi 24 décembre 2015
Il y a un an
jeudi 17 décembre 2015
Une fin qui ne finit pas
Grâce à l'incompétence d'une agence LCL de Rouen, nous n'avons pas encore la maison. Les derniers jours de 2015 ont donc ce goût étrange de l'attente et de cet entre-deux univers.
Ce qui ne change pas, c'est le Christmas Carol des Muppets que je fais avec les élèves et qui marche toujours autant. Cette séquence me replonge dans les Noël passés de mon lycée où j'ai passé les 10 premières années de ma carrière et dont je garde un si tendre souvenir. Le fait de changer chaque année maintenant se rappelle à moi dans son aspect le plus dur à vivre. En étant partout et nulle part, il n'y a plus de "famille de profs" comme celle que j'ai pu connaître pendant cette décennie et qui a toujours été là quand ça n'allait pas trop.
Et cette journée de repas de Noël dont je ne ferai pas partie une nouvelle fois dans mes établissements actuels me ramène à eux. Comme les fantômes des Noëls passés.
dimanche 6 décembre 2015
Le Coeur de la mer
Et voici le documentaire qui me l'a fait découvrir il y a si longtemps (sous le nom de "Sur les traces de Moby Dick" sur Arte.
jeudi 26 novembre 2015
Premier et dernier Thanksgiving
Rouen. Beaucoup de choses se croisent ce soir. Premier Thanksgiving pour la petite créature et dernier dans cet appartement. Cela peut sembler drôle de fêter cela mais cela me rappelle mes voyages et grâce à internet, on peut être partout à la fois.
J'aime aussi le côté simple d'être ensemble auprès d'un bon repas. Bien sûr, le match des Lions n'est pas pour me déplaire mais il y a ce petit quelque chose en plus que m'apporte cette fête. Toute la semaine j'y ai pensé et même si demain je dois aller en cours, eh bien j'ai l'impression d'avoir été de la célébration. Et quand tous mes sites sont américains, quand mes mails sont de la promo de site Us, on ne peut s'empêcher d'en faire un peu partie. Alors, entre mon americanophilie, ma technolophilie et ma footballophilie, je ne vois pas comment il en aurait pu en être autrement..
vendredi 6 novembre 2015
Cela continue et tant mieux
Rouen. 5h14 du matin et j'ai passé une nuit blanche à regarder mes petits Bengals gagner leur 8ème match d'affilée. Cette fatigue douce heureuse qui ce soir se transformera en grosse fatigue est ce qui ne change pas. Le match en anglais qui flotte dans mon cerveau embrumé.
Et pendant les dernières minutes qui défilaient, j'ai commencé à retourner sur le Web et je suis tombé sur le fantastique dessinateur Nicolas Delort. Et dans un moment de parfait équilibre mais deux univers se sont côtoyés.
dimanche 11 octobre 2015
Un géant de fer
Rouen. L'automne est là et avec cette saison le football, le jour qui cède trop vite la place à la nuit et les premiers frimas (que j'aime ce mot). Le Géant de Fer fait la photo de ce post car il est représentatif de mon imaginaire. Il fait partie de ce que j'avais découvert dans mes fertiles années caennaises et il n'est jamais parti. Non pas que j'y pense tous les jours bien sûr mais dès que sa photo réapparaît (pour l'édition Blu-Ray), il me fait autant vibrer. Et cela vaut aussi pour tant d'oeuvres "enfouies" dans mes années, dans le champ de mes découvertes fictionnelles. Je ne sais pas si je suis une créature d'habitude mais entre le jeu de rôles, le football américain ou le comics, ce sont autant de passions qui rythment mes saisons depuis près de 25 ans. Et dans ce flot, ils sont bien nombreux ces Géants de Fer à être autant d'oasis ou de havre de repos.
Bien évidemment ces havres sont de moins en moins fréquentés depuis que la petite princesse est là, mais je sais toujours où ils se trouvent. Et c'est là le principal.
dimanche 27 septembre 2015
Retour à la fac
En arrivant sur le campus, j'ai été bien accueilli. Il ne manquait plus que la musique d'un certain générique. The Crow knows...
Projections
J'aurais dû lire un peu mieux les lignes en bas du contrat, et écouter les amis. Mais tout n'est pas noir. Mon appart est devenu une caverne d'Ali Baba dans le sens où nous n'avons plus de place et que livres et autres affaires continuent à affluer. Heureusement, la maison sera là en hiver et j'imagine (naïvement, à bien y réfléchir) pouvoir passer des week-ends bien paresseux à regarder ma bibliothèque et ses trésors. Malédiction de celui qui est passionné.
Le jeu me manque également, voir les copains et s'évader . Mais tout n'est pas noir. Car il était écrit sur le panneau, tu auras la joie. Et là, ils ne mentent pas car chaque petit sourire, chaque petit changement est un moment de grâce. Evidemment ils ne parlaient pas des explosions de couche.
Ainsi donc est cette nouvelle vie, chère chronique. On dort peu, mais on rigole bien. A très bientôt.
dimanche 6 septembre 2015
Let there be light
lundi 24 août 2015
De retour ou presque
Les vacances s'arrêtent et ma série de 10 étés par-delà les océans s'est arrêté depuis le 18 juillet. Mais alors que le petit bout de chair et de sang (et aussi de plein de trucs bizarres dans la couche) grandit pour dépasser les 60 centimètres, c'est un peu comme si je revenais de l'étranger.
Ajoutons à cela une cure de 4G et Wifi en ma chère île de Noirmoutier, mon cérémonial estival en prend un coup. Et pour longtemps.
Le jeu et le football vont se trouver quelque peu affectés par cette nouvelle donne mais je me dis que cela me permettra de lire un peu plus. Ou pas en fait. Ou encore moins, je pense.
Quant aux séries télé, je comprends maintenant ceux qui me disaient: "mais comment trouves-tu le temps?". Je les comprends. Parce que soudainement, le temps disparait comme tant de papillons que l'on avait devant soi. Ils étaient là et ont disparu.
Ce fut un été de coupure. Je n'ai pas écrit, je n'ai pas produit la moindre chose si ce n'est du sommeil (et de la fatigue). L'avantage d'être dans ma retraite vendéenne est que c'est unmonde à part qui se crée et cela faisait bien longtemps que je n'y avais pas passé autant de temps.
Cet endroit est celui où les choses ne changent pas.


