samedi 24 septembre 2016

New season

Nous sommes donc dans l'autre saison, celle du football et de la voie royale pour Noel. Le rythme des cours est bien là, mes Australiens sont en vue et le sommeil est déjà un farfadet facétieux.
Je remarque les changements. J'ai arrêté ma consommation effrénée de séries télé pour lire bien plus (un débit digne de 2005 à Misery aide bien) et je me replonge dans Rainbow City abandonnée depuis un an du fait de l'arrivée de la petite merveille et de ma volonté de me plonger dans la science-fiction.
Les univers imaginaires sont bien ceux qui durent le plus longtemps.

mardi 30 août 2016

So it ends

Rouen. Voilà, c'est fini.
L'été 2016 qui fut si glorieux s'en va tristement. Le soleil, le ciel bleu, le sable que l'on emporte partout sans le vouloir vont donc rester dans ces pages dorées. L'été c'est aussi les pieds nus. Je viens de passer 7 semaines sans chaussettes, même lors des pluies de juillet. De nouveau mes pieds vont être enfermés en attendant leur libération. 280 dodos et quelques et il reviendra.
Je retournerai sur mon île adorée, je reverrai les amis de toujours. Finalement, c'est comme si la vraie vie était en fait ces moments et que tout ce qu'il y a entre eux, le boulot, les copies et j'en passe n'était qu'un mauvais rêve.
Adieu summer2k16 (pour la faire en hashtag), triste de te voir partir mais si content de t'avoir connu.

mercredi 20 juillet 2016

Retour en France

Newhaven. Il est certain que cela fait moins de mer que pour l'Australie mais c'est toujours un voyage. Sur le pont du Ferry qui a eu plus chaud que nous, je regarde la côte s'éloigner et les passagers qui vont et vient. Et de nouveau je sais. Je sais comment on peut reconnaitre les français. Un seul regard, un seul mot.
Quechua.

dimanche 19 juin 2016

Time flies

Et plutôt vite. C'est sur qu'avec une nouvelle maison, une petite créature et une équipe sportive qui ont demandé toute mon intention, je délaisse ce qui était mon havre de paix numérique, qui m'a permis de parler de tant de choses. Alors que l'été arrive, je cherche mes autres havres qui sont au soleil et près de l'eau. Étonnant de voir comment, peu à peu, moi qui suis la definition même de connecté, je cherche à être dans des bulles loin de tout cela. Mes plaisirs imaginaires changent et varient, me tournant vers la SF, lisant bien plus que je ne regarde la télé et les séries. Je ne parle même pas du cinema que je déserte comme jamais dans ma vie, au rythme de une fois tous les 6 mois.
Toutes les forces sont en mouvement, tout se recalibre. Mes parties du jeudi ont disparu, je vois moins certaines personnes et cela me déplaît mais le fait est qu'il est dur de s'adapter à une vie à 3 quand on a passé aussi longtemps dans une vie à un. Quelle fantastique insatisfaction existe parfois en nous..

dimanche 10 avril 2016

Where's Home?

J'aime ces endroits où l'on revient. On y revient peu mais à chaque fois, quand vos pas vous y mènent à les souvenirs sortent de leur cachette et viennent vous parler. Ils sont là, en couches superposées, se densifiant encore plus à chaque fois.

jeudi 7 avril 2016

Guerre des Mondes

Liverpool. Il est un cauchemar que je fais en remake et que je n'aime pas. Vous me direz, on aime rarement les cauchemars.
Dans ce remake, je suis dans la Guerre des Mondes. Des éclairs apparaissent dans le ciel et l'enfer se déchaîne. Ce dernier a commencé à Noirmoutier pour passer sans transition à Rouen dans mon lycée. Sûrement l'effet des mutations.
En tout cas il s'arrête toujours quand l'invasion au sol commence. Là je courais dans un immeuble pour le traverser. La dernière fois, j'étais dans un train et un des martiens (tiré du film) nous rattrapait et activait son rayon.
Quitte à rêver d'une oeuvre je devrais en choisir une plus tranquille.

lundi 21 mars 2016

Magie urbaine

Ce n'est pas du China Mieville mais au petit matin d'un début de semaine, j'aime penser à la magie urbaine. Elle est celle qui montre que l'univers a un souci d'équilibre et que vous êtes le centre de cet équilibre.
Vous allez prendre le tram? Le panneau indique qu'il est là dans une minute.
Les feu sont tous au vert en tant que conducteur, au rouge si vous êtes piéton.
Vous allez à la Poste et vous êtes le seul à faire la queue (magie très puissante que celle-là). Et enfin, vous tombez nez à nez avec un vieil ami.
J'aime cette magie.

mardi 26 janvier 2016

Un autre café

Petit post hebdomadaire entre deux cours dans un café. Pardon, un Coffee Shop où je prends mon capucino et mon pain au chocolat à corriger des copies.
Le monde se met en place. La maison prend forme mais si je crains que notre internet version 2005 ne me fasse pester quelque peu. En fait, quand je dis prendre forme, ce sont surtout ces fichus meubles Ikea à monter qui sont les plus représentatifs de cette notion de montage. C'est comme des Lego à trouver les pièces mais ça pèse bien plus lourd. Et paradoxalement ça coûte aussi bien moins cher. Quand ceux-ci seront enfin finis (les meubles, pas les Lego..) tout disparaîtra qui des caisses, qui des sacs et autres boîtes. Tout ne sera plus que joie et bonne humeur sans pied explosé sur une vis qui a roulé...

jeudi 21 janvier 2016

Le monde se reconstruit

Dans mon océan de caisses, je pèse ses premiers jours. Océan est vraiment le mot qui correspond car quand vous pensez avoir fini, une autre caisse arrive, incessant mouvement amené par la marée. On ne cesse de retrouver ce que l'on ne cherche pas mais in est bien en peine de retrouver ce dont on a besoin sur le moment.
Dans ce petit paradis en devenir, une connexion internet digne des années 2000 quand vous patientiez tranquillement en attendant que la page se charge. Les photos Dropbox se chargent à une lenteur me faisant me demander si mon ordinateur fonctionne et les vidéos YouTube bloquent au bout de 30 secondes. Et me voilà obligé de jouer avec le bouton PLAY. Bien sûr la taille de la maison fait que je prends cela avec une décontraction étonnante mais je ne peux que me dire que le jour où la fée fibre viendra se déverser dans cette demeure, j'aurais fait un bon de 15 ans en avant. A moins bien sûr que je ne sois sur une faille temporelle (ou un cimetière iniden). Parce que je ne capte même pas la TNT correctement, j'oubliais.
Je devrais tenter de brancher un Minitel pour voir.

lundi 18 janvier 2016

Vide à remplir

Voici donc ce moment où toute sa vie matérielle est dans des cartons. Ce moment où l'on doit faire à nouveau connaissance avec une maison que l'on devrait occuper jusqu'à des années qui donnent le tournis quand on regarde l'échéancier. On se cogne, on ne sait jamais ce qui allume quoi mais on recrée, on organise à nouveau. Des cartons ressortent notre vie passée qui s's'installent à nouveau dans notre présent.
(Et maintenant il faut que je trouve ce fichu bonnet)