mardi 31 mai 2011

jeudi 26 mai 2011

Bing

Se faire rentrer dedans à 1h40 du matin par un couple  où la nana passagère à moitié ivre me dit: "ça vous empêche pas de dire bonjour", ça vous donne envie de faire autre chose que dire bonjour. Résultat j'ai le haut du dos qui fait mal et plus envie de dormir du tout. Ca aussi ça me donne des envies de ne pas dire bonjour...

mercredi 18 mai 2011

To Be or not To Be


Frozen Moment

Rouen. C'est le moment de la journée que j'aime. Je suis sur mon balcon, sentant encore la chaleur de la journée. Le ciel barrée de longue trainées blanches fait place doucement à la nuit. Accueillant dans son bleu quelques étoiles, il commence à rougeoyer à leurs opposés. Mais ce n'est pas tant ce dégradé que j'aime les sons de ce moment de la journée. Les bruits de la ville se font plus rares et les oiseaux se racontent avec entrain leur journée, tournoyant gaiement. Sur la table, le Cool Cat célèbre ce calme, éreinté par sa journée de repos. Immanquablement, ces moments me donnent envie d'écouter le calme de La Ligne Rouge de Hans Zimmer, et surtout "Lights". Ce morceau est pour moi la définition de ce qu'est la "communion". Quand tout ne fait plus qu'un...

Pour voyager

Il suffit d'un seul pas. Il y avait un côté David Vincent à la
recherche de l'entreprise de stage que jamais il ne trouva dans ma
visite de stage aujourd'hui. Le GPS ne trouvait pas la bonne rue
(imaginez une zone industrielle d'une ville qui ne fait qu'une ligne
droite), les papiers que j'avais indiquaient Rouen à que c'était au
Trait. Oui, Le Trait, c'est le nom poétique de cette ville qui n'est
qu'en ligne droite. Bon, eut-être que le nom vient d'ailleurs, mais au
moins, dans mon monde, celà vient de sa forme.
M'arrêtant au bout d'une allée aussi abîmée que les rues de Rouen, je
suis tombé sur la Seine. Puis, un peu plus loin, sur ces mystérieux
cylindres, laissés là par quelques géants à jamais enfuis dans les
histoires. Une usine à jouets pour géants d'une autre planète ou un
projet de construction de fusée, à moi de choisir. Toujours est-il que
j'ai trouvé cette entreprise, je suis passé par une sombre forêt pour
ensuite revenir sur Rouen. Et là, il n'y a plus eu de rêve.

lundi 16 mai 2011

Arbre de Vie (autre titre possible: Monde de Merde)

Premier post tapé de mon iPad. J'ai l'impression de flotter et je me dis que la vie n'est jamais faite de bonnes surprises. Fasciné par l'application FLIPBOARD qui me donne l'impression d'être au 21eme siècle, je vois la beautė d'Angelina Jolie (et la classe de Brad Pitt), les rires de Cannes et mes flux Rss m'envoient en permanence le visage figé de DSK. Les loups sont lâchés. innocent ou coupable, on voit apparaitre cette femme soit disant violée il y a 9 ans et qui soudainement souhaite porter plainte. Samedi dernier, non, mais ce matin, oui. Bref, fuyons. Mais où? Déjà, ça sera tout seul. Si une météorite était sur le point de s'écraser sur terre, j'attendrais avec Gant la fin de toutes choses.
Je vais fuir dans les salles obscures. La Ligne Rouge avait été un choc pour moi et Terrance Malick revient avec l'Arbre de Vie. J'irai me perdre dans cette œuvre et cette vision.


En ce moment, une pub pour les montres Omega avec Nicole Kidman qui s'est échappée des pubs Schweppes. Kate et William sont retournés au pays des fées, Ben Laden au pays de Nemo et Laurent Blanc n'est plus qu'un épisode pour remplir du papier. Qu'avons-nous donc encore dans la boîte de Pandore?

samedi 14 mai 2011

La vie

devrait être comme un film de Woody Allen. C'était ma pensée du soir.

Du coup, moi, je ressors...

Une autre question

Mon côté métrosexuel (enfin, en ce moment, plutôt métro) m'a fait découvrir cet article de Marie Claire. Oui, vous avez bien lu. Ni IGN, ni Wired, mais MC. Question intéressante, donc.
Sinon, ami lecteur, j'ai parlé d'un changement d'adresse de blog. Il va bientôt arriver. Vous serez avertis.


Sans sexe, le couple peut-il survivre ?

Vivre sans sexe

L’amour et la passion semblent être deux facteurs indissociables de la vie de couple. Mais que se passe-t-il quand le désir n’est plus présent ? L’absence de relations intimes signifie-t-elle la mort du couple ?

Laetitia Reboulleau
L’amour sans désir
Parfois, l’amour a beau être toujours présent dans le couple, le désir n’est plus aussi puissant qu’au premier jour. Pour certains, il s’agit d’une étape presque normale dans l’évolution du couple : les amants se connaissent par cœur, et n’ont plus forcément besoin de partager ces moments intimes pour ressentir et apprécier pleinement la présence de l’autre.

Cette baisse de libido intervient généralement après un évènement important dans la vie de couple. Il peut s’agir d’un fait joyeux, comme une naissance, et l’attention du couple est alors focalisée sur ce petit être qui a tant besoin d’amour. C’est le cas d’Anne-Laure, 39 ans, qui n’a pas fait l’amour avec son époux depuis près de 3 ans : « La naissance de notre fille a fait bouger énormément de choses. On s’est installé dans le rôle de papa et maman avec une facilité suspecte, pour ne plus en sortir ».

Nicole en revanche a trouvé un compromis : elle a décidé de prendre des amants pour préserver son couple : « Désirer la même personne pendant vingt ans, c’est juste contre nature… Avec Peter j’ai construit un édifice auquel je tiens, beaucoup plus résistant que la libido ».

Le sexe, ingrédient essentiel ?
La passion est généralement très présente aux débuts d’une histoire d’amour. Peu de couples s’imaginent pouvoir vivre sans cette passion, et le sexe est souvent vu comme un ciment, un moyen de se retrouver seuls, comme dans un cocon protecteur. Dans ce cas, que deviennent les membres d’un couple n’ayant plus de relations ? Des amis, des frères et sœurs ? Cela ne suffit pas toujours.

Anna a vécu cette situation : « J’ai renoncé à une histoire formidable avec le père de mes enfants, parce que nous étions devenus frère et sœur ». Son époux, peu demandeur, était pourtant prêt à la laisser avoir des aventures, mais pour elle, sexe et amour sont indissociables.

Il suffit parfois d’un changement de partenaire pour que le désir revienne. Parfois les raisons de la perte de la libido sont inconscientes : insatisfaction, rancœur… et le fait de rencontrer quelqu’un d’autre suffit à faire revenir le désir, mais risque alors bel et bien de signifier la mort du couple…



vendredi 13 mai 2011

Enfin, je peux vivre comme un homme (Néron)

Ca se voit que Blogger remarche. Mon trophée de guerre est là, après
45 minutes à la FNAC quelque peu longuettes pour cause de carte FNAC défectueuse. En tout cas j'ai la bite.

Thor




Quand on s'appelle Journey Into Mystery, parler de Thor est un passage
obligé (référence, référence). Disons-le tout de suite, j'ai adoré ce
film. Malgré la VF et un retard en séance, j'ai adoré ce film de super
héros qui n'en est pas un.
Le script a parfois des faiblesses mais il y ce petit quelque chose
qui donne un ensemble de grande tenue (Branagh, surement). Donc sans
un combat cataclysmique pour un des héros les plus puissants de
l'univers Marvel, on nous livre une oeuvre belle et attachante que le
geek de base ne devrait pas aimer ("car c'est pas bourrin", vu que
Thor passe la moitié du film sans pouvoir..).
Mais ce qui m'étonne le plus c'est la différence des critiques entre
la France et les USA, qui a adoré. Ne boudons pas notre plaisir car il
est si rare de ressentir une expérience vraiment différente en ce qui
concerne nos héros costumés.
En revanche, la seule chose plus éclatante que l'histoire, c'est
l'inutilité de la 3D qui, film après film n'est pas plus qu'un
argument commercial dans lequel je crois de moins en moins. Arnaque?
J'ai dit arnaque? Oh mon Dieu, vous êtes télépathe!



C'est le jeu ma pauvre Lucette

A la veille du tirage d'une cagnotte exceptionnelle de 123 millions d'eurosmise en jeu par l'Euro Millions pour le seul vendredi 13 de l'année, la Française des Jeux s'est penchée sur le profil des gagnants d'un jeu qui a rapporté 75 millions d'euros au plus chanceux d'entre eux en France ! Elle revèle ses conclusions ce jeudi dans une étude réalisée à sa demande par la psycho-sociologue Ana Bauer. L'objectif était de mieux comprendre comment ces gagnants d'un jour vivent leur soudaine fortune. Ana Bauer en a rencontré une quinzaine, chez eux. «L'habitat reflète énormément ce qu'ils ont fait ou pas fait, explique-t-elle. La maison dit beaucoup sur la façon dont les gens s'approprient le matériel». Evidemment, aucun n'était préparé à gagner tant d'argent, même si c'était leur rêve.

D'une manière générale, la première réaction à l'annonce du gain est toujours la même:«une sidération», qui dure quelques jours, suivie d'une phase de «déni, avec un besoin absolu de se raccrocher à ce qui existait avant». Puis viennent les questions, les angoisses et les insomnies jusqu'à ce que le chèque arrive à la banque... et alors cette interrogation: que faire de tout cet argent ?«On constate qu'il faut trois ans pour s'approprier le gain, assure Birgitte Roth, responsable du service relation gagnants à la Française des jeux, qui s'occupe d'une centaine d'entre eux chaque année. C'est le délai moyen de gestion du changement».

Six profils types de gagnants

Les nouveaux choix de vie semblent intimement lié à l'existence que menaient les gagnants, soucieux de ne pas perdre leurs racines.«Ils font écho aux différentes valeurs et conception de l'usage de l'argent», explique Ana Bauer, même si d'une manière générale tous ont tendance à commencer par arrêter de travailler, déménager et changer voiture, et ils font profiter leurs proches de leur nouvelle richesse.

Ses quinze entretiens ont conduit Ana Bauer à identifier six «profils types» de gagnants.

Les «fidèles aux racines», très attachés à leur vie d'avant, ont une «attitude très sécuritaire» vis-à-vis de l'argent, et leurs dépenses se focalisent sur la maison (piscine), la voiture et l'amélioration des vacances.

Les «aspirants hédonistes» viennent du même milieu souvent populaire et gardent une «attitude sécuritaire», mais ils revendiquent le droit au plaisir et «se lâchent un peu plus» sur les dépenses (grands hôtels, grands restaurants, bons vins, etc.). Ils ne rêvent pas forcément de Ferrari, mais ce qui brille les attire.

Les «hédonistes» n'ont aucune retenue ni culpabilité avec l'argent, qu'ils dépensent pour «s'offrir tous les plaisirs». «Je ne regarde plus les prix, je ne me pose plus de questions, si c'est ce que je veux, je prends», témoigne une gagnante qui a empoché 59,4 millions d'euros en 2010.

Les «gourmets», d'origine souvent modeste mais qui ont eu des opportunités d'études et de métiers épanouissants, profitent de leur gain pour «optimiser leur qualité de vie», préfèrant le raffinement à la consommation tous azimuts. Ils invitent leurs amis en vacances, ont envie de rester eux-mêmes.

Les «explorateurs», exclusivement des cadres, se concentrent davantage sur les biens immatériels (voyages, sorties...).

Les «entrepreneurs», souvent d'origine modeste, veulent «devenir quelqu'un et avoir une place dans la société».

Mais reste cette question de fond : l'argent rend-il heureux? «Tous nous disent qu'ils étaient déjà heureux avant. Mais ils découvrent de nouveaux espaces de bonheurs et de libertés», se contente de dire Ana Bauer. De conclure: «L'idée pour eux est que la vie était construite avant».


mardi 3 mai 2011

C'est bon de rire parfois



La mort de Ben Laden est l'occasion de l'arrivée massive de blagues et
autres traits d'humour.

- Quel est le statut de Ben LAden sur Facebook? Finding Nemo

Ses derniers mots: "Hey Ali, what does this "add a location to my
tweets" button do?

-  Osama Bin Laden - Coming soon to a beach near you

On trouve aussi une bourde de Foxnews (Osama/Obama) et quelques autres
exemples de créativité qui sont autant de libération et de catharsis.
Comme disait un commentaire: "c'est la première fois qu'un groupe sur
Ben Laden me fait rire". Il était devenu cet étrange personnage
insaisissable, comme par exemple quand il était dépeint de manière
nauséabonde comme ce type bon à faire des blagues sur des avions et à
dire "ispèce de connasse" sur lequel Canal mettait des rires
enregistrés. Celà m'avait toujours gêné. C'est fini maintenant. Entre
le moment où j'ai appris pour les deux tours (à Caen, dans mon appart
commun de l'époque après une partie, par un sms me disant de regarder
la télé..) et le réveil d'hier, dix étranges années.



Mon lycée sait me faire sourire..

lundi 2 mai 2011

Un matin

Tu as dormi 4 heures.
C'est la rentrée.
Tu te réveilles péniblement avec la rubrique économique. Tu entends
alors "c'est l'info de la nuit" et là, tu te réveilles. Et là, tu
reçois ton coup de fouet.
Et là, tu n'as plus sommeil.

dimanche 1 mai 2011

Already so far away

Growing, again

Là, je commence à avoir peur..

Fiddler's digest

Petit rapport du SUSHI TOKYO à Rouen qui a la particularité de faire du Sushi à volonté. Le cadre est sympathique et le personnel très sympathique. On se jette sur les plats à volonté assez rapidement car pour 20 euros le soir (et 15 le midi), c'est assez imbattable. Bien sur, il faut le reconnaître, celà manque un peu de finesse. On trouve un choix assez classique de maki et de sashimi et le saumon règne en maître (le thon rouge y est rare et c'est dans l'air du temps, n'est-ce pas?). On peut avoir accès aux brochettes et autres viandes classiques au fromage sans aucun problème, et tout ce que l'on trouve dans d'autres restaurants.. Le manque de finesse dont je parlais vient des sushis où les tranche de saumon sont très fines, ce qui donne vraiment l'impression de manger du riz avec un peu de poisson. Mais dans l'ensemble, c'est la première fois que l'on peut manger autant de sushis pour si peu d'argent. Il faut avoir faim, certes,, mais on ressort rassasié.
Un conseil: évitez la soupe, car elle fait gonfler le riz dans l'estomac, d'où le sentiment de satiété très rapide. On le sait, le principe du tout à volonté, c'est de manger le plus possible pour ne pas se faire avoir!

Suhsi Toyo, 9 Rue Verte, 76000 Rouen - 02 35 88 99 12 

Petit PS nocturne: Le Big Ben, après 30 ans de bons et loyaux services a fermé.